Sortie de nulle part l’an dernier, bon d’accord avec Chuck Lorre (l’homme derrière la déjà bien marrante Mon oncle Charlie) à sa tête on pouvait s’en douter, The Big Bang Theory s’est rapidement imposée comme une des meilleures nouveautés de l’année. Supplantant même niveau comédie l’excellente How I met your mother à mes yeux, même si vu le niveau de la saison 3 de HIMYM ce n’était pas trop dur me direz vous. Et pourtant j’étais sceptique au début à l’idée de regarder une série sur les geeks, j’avais peur de trouver ça un peu trop tordu, mais cette série s’est avérée une véritable réussite tournant autour de Leonard et de son envie de séduire sa nouvelle voisine.
La marche était donc haute pour cette 2e saison, et c’est peu de dire que le challenge est relevé haut la main. Déjà l’idée d’élargir le champ d’action aux habituels sidekicks de Leonard est une franche réussite. En s’éloignant du couple Leonard/Penny la série gagne en potentiel comique, notamment en utilisant à fond le potentiel des névroses de Sheldon, interprété de main de maître par Jim Parsons dont on se demande parfois si il n’est pas le vrai Sheldon. Chacun à son tour, les membres de la bande sont mis en avant pour diversifier les situations, et ça marche parfaitement évitant à la série de tourner en rond autour des mêmes rebondissements. Penny se retrouve même intégrée à la bande ce qui donne encore lieu à des crises de rires mémorables.
Après avoir évacué la tension sexuelle entre Penny et Leonard en leur faisant vivre une amourette à la fin de la première saison, les scénaristes se donnaient ainsi le droit d’introduire de nouvelles liaisons pour Leonard qui devient le vrai spécialiste des relations amoureuses de la bande. Sa liaison avec la doctoresse relançant admirablement la série dans les derniers épisodes, laissant encore une fois Sheldon voler la vedette à tout le monde, pour notre plus grand bonheur.
C’est donc avec grand plaisir, que je vais vous parler du reste de la saison cette année sur Critictoo.
Vous l'avez vu ? Notez-le :
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the ikid |Oui pas la peine de jouer sur les mots mais c’est effectivement ça…
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the ikid |Les goûts et les couleurs ! :p En tous les cas bon article de ta part!
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Manuuu |
Stephane a raison : la saison 3 de HIMYM est mauvaise et la saison 4 parvient difficilement à relever le niveau. A côté, BBT est un trésor d’écriture des dialogues et la caractérisation des personnages (et les habitudes qu’ils développent entre eux) n’est pas du tout gonflante. C’est un geek (plutôt côté JV et series, pas le côté scientifique) qui parle.
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Stev' |
La deuxième partie de saison 1 de TBBT était assez faible. Par contre le niveau a sensiblement remonté en cette saison 2.
Wollowitz est bien capable de tenir des épisodes à bout de bras comme le fait Sheldon la plupart du temps, il est encore sous-exploité par contre (et un peu moins exploité dans cette saison 2 d’ailleurs).
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Alors la je ne comprend pas ta phrase “Supplantant même niveau comédie l’excellente How I met your mother à mes yeux, même si vu le niveau de la saison 3 de HIMYM ce n’était pas trop dur me direz vous.” parce que personnellement je n’ai jamais autant rit que dans la saison 3 de HIMYM !