The Cleaner - Saison 2

William Banks continue d’aider les gens à se désintoxiquer. Succès et échec rythment son existence, en même temps que sa vie privée prend un nouveau virage.

The Cleaner était de retour sur A&E pour une seconde et dernière saison, avec, toujours au menu, des addictions et des drogués pas forcément très consentants à changer leur style de vie.

La première saison avait largement posé les règles du jeu, et cette nouvelle fournée d’épisodes poursuivra dans cette direction, mais avec quelques changements notables. Tout est autour de William Banks. Cette phrase peut paraître anodine quand on songe au fait que, justement, William Banks est The Cleaner. On avait des difficultés à imaginer que le show pouvait être encore plus centré sur sa personne. À tort.

On note d’abord la disparition, sans explication, de Darnell. Il était celui qui avait le moins sa place au sein de l’équipe de Banks. Son absence ne se fera même pas ressentir. Par contre, on ne peut pas en dire autant de la diminution de présence d’Akani et d’Arnie, qui vont régulièrement s’alterner. Quand on voit l’un, il n’est pas obligé de voir l’autre et vice-versa. La fin de saison tendra à leur redonner un peu plus d’espace plus que mérité.

Ils ne sont pas les seuls à faire les frais de la centralisation du show sur son héros, car la vie privée de Banks va évoluer aussi dans ce sens, l’éloignant du foyer familial, éliminant par la même occasion les prétextes qui pouvaient donner le jour aux scènes avec sa femme ou ses enfants.

William Banks est donc The Cleaner. Une existence dévouée à aider autrui, et surtout ceux en perdition, qui ne réclament pas toujours du soutien, mais qui devront faire avec. Notre homme n’aime pas l’échec, et ne baisse pas facilement les bras. Une saison 2 plus qu’axée sur les accrocs, leur famille, leurs amis. Avec une forte tendance à la thématique. Du milieu de la danse, à celui de la boxe, de la famille indienne, au médecin dépendant, les épisodes ont pour vocation de nous entrainer dans un lieu particulier, se servant des addictions pour donner jour des portraits humains meurtris par la vie.

Si tout ceci ne joue pas toujours en faveur du show, The Cleaner offre quand même une seconde saison assez solide, mais surtout, un ensemble qualitativement très homogène. On obtient alors 13 épisodes de bonne facture, avec des lueurs d’espoir, et d’autres fois, du pessimisme, mais avant tout, un combat de tous les jours.

avatarUn article de .
CaroleC
0 commentaire