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Dimanche 15 janvier 2012 à 22:09 | 5 commentaires | | | |

The Finder – An Orphan walk into the bar (1.01)

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Depuis qu’il a été touché à la tête par une bombe à la guerre, Walter Sherman a développé une sorte de don qui lui permet de retrouver tout ce qui a été perdu. Aidé de son ami Leo et d’un Marshall, sa première mission est de retrouver une vieille connaissance, le père d’un jeune homme à qui il a sauvé la vie sur le terrain.

Après quelques retards et autres déboires de casting, The Finder, spin-off de Bones, est finalement mis à l’antenne par Fox qui ramène pour l’occasion la série d’origine en lead-in. Manque de chance, ça n’a pas du tout fonctionné.

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Ce n’est pas vraiment notre première rencontre avec l’univers décalé de cette série puisque l’an dernier, l’épisode 19 (The Finder) de Bones introduisait les personnages de Walter et de Leo. À l’époque, il y avait aussi Saffron Burrows au générique qui a depuis jeté l’éponge.

Mais Hart Hanson, le créateur, a bien évidemment pensé à ceux qui ne suivent pas Bones et repart du début en faisant une présentation sommaire de son héros, ce drôle de type, ancien militaire lourdement décoré et retiré du service à la suite d’un accident qui, s’il ne l’a pas tué, lui a en tout cas offert de sérieuses lésions au cerveau et en bonus le pouvoir de relier des pistes invisibles aux yeux de l’enquêteur lambda. Que vous ayez perdu vos clés ou votre grand-mère, Walter Sherman est votre homme. Il trouve absolument tout.

Comme tous les génies (voir Temperance Brennan), Walter a quelques difficultés d’adaptation au monde qui l’entoure. La traduction est donc effectuée par le colosse au grand cœur et corps, Leo. La partie sexy et badass est assurée par Isabel, la belle Marshall et le cliché de l’ado rebelle échoue à la jeune Willa. C’est encore la partie la moins intéressante de ce pilot.

On l’aura compris, The Finder est une série aussi terre-à-terre que ses héros, une amusante pochade qui n’a d’autre but que de détendre et qui y parvient aisément. Pour autant, il ne faut pas la sous-estimer, car ici, tout est question de surface à gratter. C’est à cela que s’emploie quotidiennement Walter et il nous en fait une démonstration impressionnante lorsqu’il explique à Cooper ce qui est vraiment advenu de son père. Walter, c’est l’antifouine de Bones, il n’utilise pas d’ordinateur dernier cri, mais des ballons, des balles de golf et des jouets pour résoudre le mystère.

Portée par le charisme de Geoff Stults et une belle alchimie avec Michael Clarke Duncan, la série a toute les chances de séduire un public qui n’a pas envie de se prendre la tête, si toutefois Fox lui en laisse le temps. Les guest stars sont elles aussi au rendez-vous qu’il s’agisse de l’incontournable Jaime Murray (Dexter, Warehouse 13) ou de Brett Davern (Awkward). Reste à creuser du côté des personnages féminins qui sont vraiment transparents.

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