rhe mentalist 407

Dimanche 6 novembre 2011 à 7:41 | 4 commentaires | | | |

The Mentalist – Blinking Red Light (4.07)

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Le CBI se retrouve en charge de l’investigation portant sur les victimes d’un tueur en série. Tandis que Lisbon cible le suspect le plus probable, Patrick Jane s’engage sur une autre voie, faisant équipe avec un journaliste/blogger qui suit l’affaire depuis un an.

Simon Baker revient derrière la caméra pour réaliser son second épisode. On ne risque pas de l’oublier, car on peut déjà lui offrir un sous-titre : le retour de Red John. Cela sera secondaire, n’intervenant qu’à la toute fin, mais c’est brillamment amené. The Mentalist a cette étrange habitude d’être simplement meilleure quand le désormais célèbre serial killer est impliqué, même de façon mineure.

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Blinking Red Light nous parle cependant d’un autre tueur en série qui est appelé le San Joaquin killer. Il y a 8 suspects pour commencer directement l’investigation avec du choix. Cela dit, Patrick Jane a la bonne idée de conseiller à Lisbon de ne pas perdre du temps avec ceux qui apparaissent clairement innocents. Elle va donc se concentrer sur celui qui a vraiment la tête d’un tueur, le dénommé Richard Haibach. Il est le suspect idéal principalement parce qu’il est joué par William Mapother. Combien de fois a-t-il interprété le coupable ? Il est le choix parfait pour endosser la place du suspect trop évident pour être vrai.

Ceci n’est alors qu’une diversion, le tueur est bien évidemment James Panzer, le blogueur qui couvre l’affaire depuis le début et qui voue tant d’admiration pour le responsable qu’il jure qu’il arrêtera. Sa culpabilité est tellement incontestable que l’épisode aurait pu devenir pénible à suivre si, à la moitié, Jane ne nous annonçait pas qu’il allait essayer de trouver un moyen de le stopper avant qu’il ne récidive. Après tout, il est le suspect qui sort de nulle part, aucune preuve ne pointe vers lui.

Là, le mentaliste a un challenge à sa taille et il n’est jamais aussi bon que quand il doit se surpasser. Le génie de l’épisode est de le laisser se diriger vers la part la plus sombre du personnage pour mettre un terme à l’affaire. Le voir soudainement prendre conscience de ce qu’il va faire est même légèrement effrayant, car il va jusqu’au bout. Il y a presque une hésitation, mais Patrick Jane n’a plus à démontrer qu’il est capable de tout pour arrêter un tueur. En tout cas, celui-ci a été un challenger de taille, bien qu’un peu trop arrogant.

Blinking Red Light n’est pas à proprement parler un épisode dédié à Red John, mais ce dernier est suffisamment évoqué pour que sa présence en devienne palpable. De plus, c’est en utilisant son histoire avec le tueur que Patrick met fin aux agissements d’un autre. Le scénario est donc intelligent et traite le spectateur avec respect en évitant de nous noyer dans les évidences et en offrant des twists bien amenés et parfois vraiment noirs.

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The Mentalist
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