The Mentalist – Paint it Red (1.13)

Le gendre d’un riche homme d’affaires est retrouvé mort dans le bureau où vient d’être volée une peinture d’une valeur de 50 millions de dollars. Jane part donc à la recherche du voleur d’arts meurtrier.

Plus qu’une affaire de meurtre, cette semaine, nous avons aussi une histoire de vol de peinture et de copies. Avec Patick Jane, il n’y a pas vraiment besoin de chercher à apporter dans chaque dossier une bonne dose d’originalité, car c’est le personnage lui-même qui vient induire la différence qui marque chaque enquête du signe The Mentalist.

Cela donne donc un côté assez classique, mais pas pour autant dénué d’intérêt, car à ce niveau de la série, il est assez clair que l’on ne regarde pas pour être subjugué par des révélations surprenantes et des crimes complexes, mais pour voir notre héros se mettre dans des situations franchement limites et toujours s’en sortir avec son baratin et son talent d’analyse (…et son sourire, ne l’oublions pas).

L’épisode du jour ne déçoit pas dans ce sens. L’intrigue du vol et la découverte du faussaire mettent en place un terrain de jeu pour Jane, seul à avoir le sens de l’observation assez développé pour repérer du premier coup d’œil une toile falsifiée. On part donc dans un manège d’œuvre d’art incessant le tout mené à l’insu de tous, forcément, c’est plus marrant comme ça.

L’identité du coupable ne surprend pas spécialement, c’était on ne peut plus prévisible, mais la partie est bien menée. Il n’y a peut-être que le passage chez le criminel russe qui est un peu poussif. Déjà, le stéréotype est un peu trop facile à sortir dans ce genre de cas, et la manigance – qui se conclut quand même royalement – semble un peu là pour nous faire patienter jusqu’à la conclusion.

Pour finir, Lisbon est un peu en retrait, mais on a une bonne utilisation de Cho, Rigsby et Van Pelt pour compenser, et c’est toujours bien venu.

Un épisode de The Mentalist qui délivre ce qu’on lui demande de manière correcte. Comme souvent, c’est perfectible, mais la série a trouvé un bon rythme de croisière et donne au spectateur ce qu’il est en droit d’attendre de la série.