Quand un magnat des médias est assassiné, Patrick Jane et l’équipe du CBI enquêtent sur la famille ainsi que sur le leader d’un culte, Bret Stiles, suite à une publication d’un article peu en faveur de son groupe.

Le CEO d’une grosse entreprise de médias vient de passer l’arme à gauche, et vous l’avez deviné, il a été tué. L’équipe de Lisbon se retrouve donc sur l’enquête, pour passer la plupart de son temps au cœur du foyer familial.

Il est évident quasiment dès le départ que le coupable se trouve parmi les membres de la famille et l’enquête ne va pas trop prendre de tournant là-dessus. Son orchestration est très classique, envoyant Van Pelt et Rigsby faire un ou deux interrogatoires – la chef testant judicieusement l’état de leur relation – tandis que Cho traine dans le coin, et bien entendu, à le droit de se trimballer Patrick quand ce dernier n’est pas avec Lisbon.

En fait, l’épisode va nous introduire à Bret Stiles (Malcolm McDowell), leader du Visualize Self-Realization Center, un culte pouvant avoir son rôle dans la mort du CEO. C »est là qu’on trouve les scènes les plus intéressantes, Jane se frottant à Stiles, et ce dernier n’étant pas du genre à se laisser manipuler ou marcher sur les pieds. Au contraire, il a plus l’habitude d’être ce type d’homme.

Au vu du passé de Jane, il est parfois surprenant que son histoire personnelle ne soit pas plus régulièrement utilisée comme une arme contre lui. Ainsi, voir Stiles ramener Red John dans la conversation et impliquer la femme et la fille de Patrick dedans à quelque chose à la fois de satisfaisant – c’est les seules faiblesses évidentes de notre mentaliste – et en même temps ignoble car moralement douteux. Bien sûr, vu comme Jane manipule tout le monde (l’utilisation de la gamine à la fin en étant encore un parfait exemple), le voir à l’occasion être celui qui est mis en position de faiblesse n’est pas une mauvaise chose. Si ce n’est que malgré ses actions plus que discutables, il est difficile de souhaiter cela à quelqu’un et encore moins à Jane. D’abord, car le voir torturé est douloureux, ensuite car comme il le dit lui-même, on n’a pas envie de l’avoir comme ennemi, et cela c’est une évidence.

La conclusion de cette partie laisse quelque peu présager que l’on pourra revoir Stiles par la suite, ce qui ne serait aucunement une mauvaise idée. Ce n’est pas une obligation, mais une telle continuité serait bienvenue.

Pendant ce temps-là, il y a une bombe qui a failli exploser et une enquête qui s’est poursuivi sans anicroche. Le tout dans un épisode du Mentalist bien rôdé.

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CaroleC
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