The Mentalist – Red John’s Friend (1.11)

Un homme condamné pour meurtre va convaincre Patrick qu’il est innocent et que, s’il accepte de le faire sortir, il lui révèlera des informations sur Red John. L’ex-médium va donc  tout faire pour obtenir ce qu’il veut, même quitter le CBI.

Pour son retour, Patrick Jane se retrouve en position pour acquérir enfin des infos sur Red John. C’est un peu sans surprise, car on se doutait bien que le tueur en série reviendrait à un moment comme ça. On peut juste espérer qu’il ne faille pas attendre la conclusion de la saison pour en entendre à nouveau parler.

Même si on sait qu’à la fin, John ne se fera pas prendre, l’épisode ne va pas pour autant être dénué de rebondissements – tout en restant quand même dans les standards de la série.

On débute l’histoire par Jane qui fait son enquête plus ou moins tout seul. Il finira par être rejoint par ses collègues. Le boss met des bâtons dans les roues de tout le monde, mais terminera par se montrer magnanime, comme on pouvait s’en douter.

Todd Stashwick, qui est sur le point d’obtenir le record d’apparitions en guest pour la saison, interprète Jared, l’homme condamné à tort. L’équipe du CBI va reconstituer petit à petit la manière dont il a été piégé. C’est correctement mené, avec un bon dosage des révélations. Quand la vérité surgira, elle apparaitra cependant un peu poussive, mais à ce moment-là, on attend plus que de passer à poursuite de Red John.

Il faut quand même noter que depuis quelques épisodes, Patrick a mis un coup de frein à ses démonstrations publiques et à tous ses petits jeux de manipulation. Ce n’est pas pour autant absent, mais c’est moins théâtral. Au départ, c’était le genre de chose qui était un peu abusive, mais c’était devenu assez rapidement la marque de fabrique de Patrick Jane. Plus sobre, il semble perdre un peu de son aura. Il a toujours son sourire, ça compense.

Bref, l’épisode de retour à des enjeux marquants, à défaut d’être majeurs. Même si la fin est un peu molle et vraiment trop prévisible, l’histoire réussit à se montrer intéressante et sa construction permet de maintenir l’intérêt d’un bout à l’autre. Retour réussi, donc.