The Mentalist – Redemption (2.01)

Jane et Lisbon se voient retirer de l’affaire Red John. Ils partent alors enquêter sur le meurtre d’une inconnue qui sera rapidement identifiée comme étant la responsable d’un détournement d’argent en fuite.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, cette seconde saison s’ouvre sur une petite démonstration du talent de Patrick Jane. Une façon de replacer efficacement l’ambiance légère qui règne dans la série.

Après ça, on reprend les choses sérieuses avec l’introduction d’un nouveau personnage qui va pourrir la vie de notre mentaliste – il semble que cela devienne une activité réciproque. Bref, l’agent Bosco, interprété par Terry Kinney, prend le dossier de Red John en main. Exit l’équipe de Lisbon.

Après ça, on peut enfin renouer avec les affaires courantes, même si Jane a un peu la tête ailleurs. Il faut dire qu’il digère mal ce qui vient de se passer et commence à dire des choses qui blessent. La tension grimpe au sein de l’équipe, mais pas pour longtemps, car il y a quand même un meurtre à résoudre.

Malgré les ordres, Patrick Jane nous monte un bateau pour réussir à attraper le tueur. Il dissémine ses appâts à la vue de tous et finit par boucler le dossier assez rapidement. Ce qui prend du temps c’est la rencontre avec tous les suspects potentiels, pour le reste, un livre et une chaise sont suffisants.

Bref, The Mentalist revient dans le même esprit que la précédente saison. Certes, il y a l’agent Bosco qui se révèle immédiatement être un obstacle, mais il est là pour durer, alors on ne s’attarde pas trop sur lui, histoire d’en garder un peu pour la suite. On s’en doute, de toute façon, il n’attrapera pas Red John, sa présence est avant tout faite pour procurer un challenge à Jane et ainsi à le pousser à sortir un peu de sa zone de sécurité, comme il le fait souvent quand il s’agit du fameux serial killer.

Au niveau de l’enquête, rien de révolutionnaire, mais ce côté-là ne l’a jamais réellement été. Il est surtout appréciable de retrouver l’équipe. Cho est toujours partant pour suivre Jane ; Rigsby y met des réserves, mais ne va jamais trop loin ; Van Pelt apporte sa touche de candeur ; et Lisbon essaie d’imposer son autorité, en vain.

Une reprise qui ne bouscule pas trop, mais qui a le mérite de bien replacer tout le monde et d’offrir ce que l’on attend de la série, ni plus, ni moins.