Suite à la mort d’une violoniste, Patrick Jane s’intéresse aux collègues de la victime de l’orchestre symphonique. Cho se retrouve à surveiller un jeune délinquant qui lui rappelle ce qu’il était au même âge.

Cette fois encore, Patrick Jane va s’occuper de résoudre une affaire pendant que la plus grosse majorité de l’équipe brasse de l’air. Enfin, ce n’est pas tout à fait exact, car tant qu’à ne pas impliquer pleinement tout le monde, autant offrir à un des personnages l’opportunité d’avoir sa propre storyline.

Ainsi, dans le précédent épisode, Rigsby confrontait son criminel de père, et cette fois, Cho se retrouve à aider un jeune garçon qui risque de rejoindre un gang s’il ne fait rien. Bien entendu, il s’agit ici de jouer avec le passé de l’agent du CBI, lui qui a grandi en faisant également partie d’un gang. Il s’en est bien sorti au final, mais il est une exception, et éviter à un petit pickpocket de s’engager dans une telle vie est en quelque sorte un devoir. Et puis, il y a des circonstances atténuantes avec l’histoire d’un père accusé à tort qui veut lui-même quitter un gang pour pouvoir s’occuper de son fils. Cho va dès lors prendre des risques pour que justice soit faite.

À côté, nous suivons donc Patrick qui recherche le meurtrier du jour. Ce dernier se trouve parmi les membres de l’orchestre symphonique pour lequel la victime jouait du violon. Nous avons alors le chef d’orchestre tyrannique en suspect potentiel qui sera rapidement rejoint par l’amoureuse déchue et l’ambitieuse collègue. Le coupable finit par sortir du lot de manière assez évidente, mais une fois de plus, il est surtout question ici de voir le mentaliste s’amuser à manipuler tout le monde. Question humour, la musique semble d’ailleurs l’inspirer.

Au final, Rhapsody in Red balance deux histoires à l’intérêt moyen, mais l’une d’entre elles offrant à Cho l’opportunité d’être au premier plan, ce n’est pas une mauvaise chose. Cela dit, à l’approche d’un final qui s’annonce plutôt ambitieux, nous devons patienter avec un épisode qui est clairement là pour boucher les trous. Il le fait de manière plaisante, mais en restant relativement anecdotique.