L’équipe de Lisbon se retrouve sur le meurtre d’un tuteur. Jane suspecte rapidement que son meurtre a été commis à cause du contenu disparu d’une petite boite retrouvé près du corps. Mais, l’enquête n’est pas seule à occupe l’esprit du CBI, avec Madeleine Hightower prenant ses fonctions à la tête de l’agence.

Cela fait maintenant quelques épisodes que nous avons perdu le chef du CBI, et The Red Box va enfin nous introduire à son successeur, ou devrais-je écrire à sa successeure, car il s’agit d’une femme, Madeleine Hightower.

Cette dernière ne va pas tout de suite faire son entrée, laissant le temps à l’équipe de Lisbon de se lancer sur une enquête, celle d’un tuteur dont la mort est liée à un bien disparu contenu dans une boite rouge. Une affaire qui ne sera pas des plus consistantes, peut-être justement à cause de l’introduction de la nouvelle supérieure de Lisbon.

Madeleine Hightower ne va donc pas se contenter de poser ses cartons, elle va aussi expliciter ses intentions, qui sont en faveur de Jane, mais pas forcément avantageuses pour le reste de l’équipe. Le seul qui ne sera pas évoqué est Cho, mais peut-être son cas surgira-t-il plus tard.

En attendant, la nouvelle patronne est décidée à faire du CBI l’agence numéro 1 de la région et a tout à fait conscience que Patrick Jane est un atout indiscutable pour atteindre ce but. Ce qui le met à l’abri, mais qui place Lisbon dans une position plus périlleuse, se voyant déjà menacé de perdre son travail si elle n’arrive pas à contrôler Jane. Autant dire que Hightower s’impose nettement, faisant preuve d’un grand professionnalisme, mais n’ayant clairement pas eu suffisamment à faire à Jane pour se rendre compte que, justement, Lisbon fait partie des rares à avoir une légère influence sur le mentaliste. D’une certaine façon, cela annonce quelques conflits, et cette perspective parait plutôt alléchante.

Enfin, et ce n’est pas une trop grande surprise, la relation Rigsby-Van Pelt est remise sur le tapis, celle-ci ayant été acceptée par Lisbon, qui avait fait le choix de fermer les yeux pour ne pas avoir à perdre un membre de son équipe. Il est évident que la nouvelle patronne ne va pas s’arrêter là-dessus.

Tout ceci annonce un peu de remue-ménage au sein du CBI et surtout, éclipse sans trop de difficultés une affaire policière manquant déjà au départ de personnalité.