La police pense qu’un vendeur de drogue en procès est responsable de la mort de sa petite amie et d’un témoin de l’affaire, mais Patrick Jane voit les choses différemment.

Deux meurtres sont commis et les soupçons virent rapidement vers un policier. Cible mouvante juste devant nous, spectateurs avertis que nous sommes, on ne nous dupe pas aussi facilement.

Encore une fois, le coupable est trouvé facilement. Alors, par contre, est-ce dû à mon état de fatigue ou non, que sais-je, la petite révélation finale ne m’était pas apparue, et donc fut une agréable surprise. Le reste du plan du CBI se déroule sans trop d’anicroches. C’est assez facile, et si, comme d’habitude, on passe un bon moment, ici, il manque un petit peu de charme pour que l’épisode se démarque de ses prédécesseurs. Heureusement, Patrick Jane se prend un poing dans la figure, un procédé assez courant, que même Lisbon lui dit qu’il faut qu’il travaille là-dessus ! C’est encore efficace, surtout qu’on ne peut pas dire qu’il l’a totalement voulu, celui-là.

La plus grosse critique que l’on peut faire à la série pour le moment, c’est de faire porter une pancarte aux acteurs où il y a écrit ‘I’m the killer’, dès qu’ils entrent dans la pièce. J’attends donc définitivement le moment où ils vont jouer avec ce concept et nous duper. Cela finira par arriver, c’est sûr, et je n’attends qu’à être surprise. Pour le reste, notre équipe fonctionne définitivement bien, les interactions entre Jane et les autres membres, les conversations quand ils sont tous ensemble, tout ceci fait le charme de la série.

The Mentalist ne serait pas complet sans un ou deux visages familiers, on retrouve donc ici Julian Acosta, Steve Braun, Mark Rolston.

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CaroleC
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