Wendy Watson répond au téléphone pour un laboratoire quand une expérience tourne mal, créant une explosion. Elle voit alors surgir derrière elle un monstre, puis apparaît The Middleman. Ce dernier est impressionné par la façon dont Wendy a fait face au danger, et, à la recherche d’un nouveau partenaire de travail, il décide de la recruter.

Nouveauté ABC Family, difficile de passer à travers vu comment la chaine a mis le paquet pour la promotion. On les comprend, The Middleman est bien plus ambitieux que les autres programmes originaux du network, et coûte forcément beaucoup plus cher.

Cet épisode introductif nous plonge directement dans l’univers particulier de la série. Ambiance bon enfant, références qui fusent, et situations décalées composent les 42 minutes de l’épisode.
Wendy Watson est une artiste, avec un petit ami, une colocataire engagée dans la cause des animaux, un voisin toujours sur le palier, et une mère qui la harcèle au téléphone, même à son travail. Là bas, une expérience tourne mal et un monstre surgit. La jeune femme possède surtout la capacité d’être impassible et de conserver un sang-froid hors du commun quand elle fait face à un phénomène inexpliqué. C’est cette qualité qui va attirer l’attention du Middleman, décidé à la recruter. Wendy a perdu son travail, accusée d’être responsable de l’accident, mais cela ne va pas la pousser à dire oui tout de suite. Ce sera seulement quand son petit ami, étudiant en cours de cinéma, va la larguer en filmant, pour capter l’émotion.
Elle rejoint alors The Middleman et son organisation – dont on ne sait strictement rien – pour rechercher un tueur de mafieux qui laissent des peaux de bananes sur les lieux du crime. Cela les conduit dans un institut dirigé par le Dr. Gibbs (incarnée par Mary Lynn Rajskub), qui étudie les gorilles et leurs capacités mentales. Des jeux d’échecs à la peinture, en passant par des activités sportives, le tout vaut largement le coup d’œil, surtout que les costumes des singes sont faits comme à la vieille école.
C’est là qu’il découvre leur tueur, un gorille qui s’est évadé. Recherche, enquête, et caricature de méchant, un brin de folie typiquement issu d’un comics, et les situations rocambolesques vont continuer à s’enchaîner.

On ne peut pas dire qu’ABC Family se soit moqué de son public. La promotion réalisée colle parfaitement à l’image de la série. Le ton est léger et décalé, l’ambiance est fun et le visuel coloré, les personnages sont attachants et les répliques sont débitées à vitesse accélérée. Du comic books en veux-tu en voilà. L’épisode en fait largement référence, et ne s’arrête pas là, car comme il est dit : ce que Wendy a lu, c’est maintenant ce qu’elle va affronter dans la vie réelle.

C’est rafraîchissant et clairement pas prise de tête. The Middleman possède véritablement son propre style, qui pourra en rebuter certains. On adhère ou non, c’est avant tout une question de goût.

L’épisode est basé sur le volume un du comic books The Middleman, The Trade Paperback Imperative

avatarUn article de .
CaroleC
1 commentaire