The Orville : Un premier voyage chaotique (pilote)

Cela fait longtemps que nous n’avons pas eu une série Star Trek sur nos écrans. Cela va changer avec l’arrivée de Star Trek: Discovery, mais FOX a aussi décidé de contribuer à l’aide de The Orville de Seth MacFarlane.

Ici, le créateur de Family Guy se fait visiblement plaisir. En tant qu’admirateur de la série de Gene Roddenberry, il a l’opportunité de faire plus qu’une simple fan-fiction, il en fait une série bien à part. Des premières notes de musique à l’approche du vaisseau, en passant par la salle de commande, l’ennemi de l’épisode et l’univers de façon général. Tout ici pourrait se résumer à du Star Trek.

Bien entendu, cela se nomme The Orville et MacFarlane veut imposer sa touche artistique. Le problème est qu’il ne semble pas trop savoir par où commencer avec cela.

Ce pilote s’ouvre ainsi avec Ed Mercer (Seth MacFarlane) qui surprend sa femme, Kelly (Adrianne Palicki) au lit avec un alien bleu. On fait un bond d’un an dans le temps et Ed a passé quelques mois difficiles, mais cela change avec une promotion : il prend le commandement de l’U.S.S. Orville et recrute son meilleur ami, Gordon (Scott Grimes), pour le piloter.

Sans trop de surprise, sa désormais ex-femme rejoint rapidement le vaisseau pour être son bras droit, une fois que l’on a fini de nous présenter le reste de l’équipage — qui comprend Penny Johnson Jerald, Kasidy Yates dans Star Trek : DS9.

On trouve dans The Orville de quoi faire deux séries distinctes. D’un côté, il y a tous les éléments pour faire du Star Trek. De l’autre, il y a Seth MacFarlane qui cherche à donner forme à une comédie de bureau un peu datée. Le résultat oscille alors entre le divertissement tout à fait honorable et une lourdeur handicapante.

Dire que le pilote à un souci de tonalité à régler sans tarder serait presque diminuer l’ampleur du problème. Cela n’est d’ailleurs pas aidé par le fait que FOX a promu la série comme étant une comédie et MacFarlane parait chercher à ne pas faire mentir son employeur tout en écrivant le show qu’il désirait réellement faire.

Clairement, The Orville peut se débarrasser des blagues qui tombent violemment à plat, mais aussi de l’excès d’hommage à la franchise de Roddenberry. Une fois que l’on a enlevé tout cela, il reste de ce premier épisode quelques morceaux intéressants qui pourraient mener à une série des plus convenables. La question qui se pose est alors de savoir si le scénariste parviendra à faire le ménage assez rapidement pour faire décoller le show ou non.

Pour le moment, cette introduction à The Orville a de quoi laisser perplexe, même si elle possède donc des bases intéressantes. Il faudra que l’on revienne jeter un coup d’œil dans quelques semaines pour voir si cela a fini par bien tourner ou non.

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