The Sarah Connor Chronicles – Gnothi Seauton (1.02)
Sarah et Cameron partent à la recherche d’un moyen pour obtenir de nouveaux papiers. Ils vont retrouver Enrigue, ancien compagnon de combat et fournisseur. Ce dernier a pris sa retraite et les envois vers son neveu. John est consigné à domicile, mais part malgré tout à la recherche de Charley Dixon et découvre que celui-ci a refait sa vie.

Un second épisode supérieur au premier, mais qui se voit terni par l’introduction d’idées pas toujours très intéressantes. Commençons donc par ce qui est mauvais. Pourquoi John veut retourner à l’école ? Quand on sait ce que lui sait, on ne devrait pas trop en avoir envie. Déjà que la majorité des ados de sont âges ne sont pas franchement motivé par cette perspective, il y a quelque chose qui cloche chez lui. Ça, c’est bien sûr en n’oubliant pas que sa présence pourrait mettre en danger la vie des autres étudiants. Sa recherche d’une figure paternelle en la personne de Charley Dixon est assez logique, ça volonté à vouloir suivre des études l’est moins, surtout vu son passé de délinquant en guerre contre la société (cf : T2).

John est donc le maillon faible de l’histoire, comme c’était un peu le cas dans l’épisode précédent, mais il faut souligner que le jeu de l’acteur s’est quand même amélioré, et il n’est pas le seul. Summer Glau semble aussi avoir mieux cerné son personnage et fait bien moins tâche dans son rôle de Terminator.

L’histoire se modifie, et on peut presque dire adieu à Terminator 3. La logique voulait que Sarah meure, on apprend même ce qui en était la cause, mais voilà, sa mort était censée se produire à une époque où, suite à son bon temporel, elle n’a pas vécue. En plus de cela, nous voilà avec une mythologie qui s’étoffe. John Connor, celui du futur, a envoyé en 2007 d’autres combattants de la liberté, ainsi, d’autres Terminators sont sur le coup, mais pas pour tuer John, non, pour tuer ces fameux combattants.

Revenons aux mauvaises idées, avec le Terminator de la casse qui se reconstruit, on ne sait pas trop comment. En gros, un gars retrouve une tête de Terminator, et celle-ci rappelle son corps… cela parait un peu bancal. On en déduit que ce robot serait surement Cromartie, celui que Sarah a détruit en 1999. A la vue du crane, j’ai cru que c’était là l’origine de la nouvelle naissance de Skynet. Cela aurait été assez logique, après tout, si le Terminator se tue à la fin du second film c’est pour éviter que cela se produise, car à chaque fois qu’un Terminator laisse trainer sa carcasse quelque part, tout recommence. Il ne faut pas trop chercher la logique dans cette histoire de voyage temporel, ça risquerait de provoquer de sacrés maux de tête.

Ce second épisode établit assez bien le climat de la série et pose des bases qui semblent assez solides pour la suite. Dommage que certaines idées viennent donc quelque peu assombrir le tableau, mais il ne faut pas trop juger de leurs qualités sans les avoir vus se développer.