The Sarah Connor Chronicles – Queen’s Gambit (1.05)
Andy rappelle Sarah pour l’inviter à une compétition d’échec entre ordinateurs. Durant cette dernière, elle va rencontrer un homme mystérieux qui va se révéler être un combattant du futur. Cromartie repart à la chasse des Connor et commence par aller voir Charley Dixon. L’agent Ellison va peut-être trouver une piste pour relancer son investigation.

Andy est de retour, et malgré le fait que sa maison a été entièrement brulée et le Turk avec, il n’a pas perdu de temps. Le revoilà avec The Turk 2.0. En fait, Sarah va vite se rendre compte qu’elle a peut-être surestimé l’homme et sa machine, mais ce n’est pas une raison pour le tuer, au contraire. Seulement, voilà, elle est seule à être de cet avis, et c’est là que le mystère s’épaissit. La mythologie de la série est basée sur les films, mais ne s’arrête pas là, puisqu’elle ne cesse d’offrir de nouvelle perspective. C’est ainsi qu’apparaît Derek Reese, le tonton. La filiation n’était pas une nécessité, mais ça permet de créer rapidement un lien entre les personnages, même si Derek ignore qu’il est l’oncle de John, et de toute façon, il n’a pas le temps de l’apprendre.

Dans la catégorie retour, Andy n’est pas seul, car Charley Dixon rejoint enfin l’intrigue principale. Après avoir été interrogé par Cromartie, il finit par être de nouveau contacté par John. La scène avec le Terminator est plutôt comique. Ce dernier étant, apparemment, un modèle antérieur à Cameron, ses capacités d’imitation et de simulation de la personnalité humaine sont assez basiques. Mais il n’est pas le seul robot en ville, et il va y avoir de l’action. La scène de combat est assez efficace, et finira par un petit clin d’œil aux films, avec la fameuse puce provenant de la tête du Terminator, celle-là même qui avait servi de base aux travaux de Miles Dyson.

Mais il n’y a pas que la compétition d’échec et des combats de Terminator dans cet épisode, John et Cameron retournent au lycée. À la base, cette idée semblait assez mauvaise, mais la mystérieuse camarade de classe de John pourrait bien ouvrir de nouvelles portes dans l’intrigue générale. Nous avons aussi droit à un peu de comédie, Cameron passant chez un conseiller suite au suicide de l’étudiante. Une scène où la Terminator tente d’agir normalement, mais ne comprend pas encore pourquoi elle est censée réagir aux évènements, du coup, les questions du conseiller ne vont pas avoir beaucoup de logique pour elle.

L’agent Ellison est, cette fois, moins présent, mais il semble de plus en plus prêt de la vérité. Il ne lui manque plus que quelques éléments pour tout relier à Sarah et aux Terminators.

Un épisode assez bien rythmé qui ne se montre pas avare en rebondissement. Il fournit de quoi satisfaire le spectateur lambda comme le fan de la franchise. Thomas Dekker est meilleur d’épisode en épisode, rendant John Connor plus cohérent, ce qui est un plus non négligeable pour la série. L’histoire générale s’étoffe de plus en plus, effaçant l’impression de départ qui nous donnait à croire qu’il n’y avait pas trop d’idées pour faire durer la série. Espérons seulement que si elle passe la saison 1, elle saura rester aussi cohérente et rythmée.