The Sarah Connor Chronicles – What He Beheld (1.09)
Après avoir rendu visité à Charley Dixon, l’agent Ellison apprend l’identité d’un homme qui se fait passé pour un agent du FBI. L’homme qui doit vendre the Turk à Sarah rend visite au neveu d’Enrique avant venir la menacer, elle et John, qui est en sorti au musée avec le lycée. Les rôles vont vite s’inverser.

Nous voilà donc arrivés à la fin de ce premier (et dernier ?) run des chroniques de Sarah Connor. Cet épisode de fin, qui n’était pas censé être un épisode de fin, ne conclut donc pas grand-chose, bien au contraire. L’histoire avance, des portes s’ouvrent, mais presque rien n’aboutit.

Cela ne s’applique pas seulement à Sarah, John, Derek et Cameron. L’agent Ellison va aussi avoir le droit à une avancée plus que définitive. Ce dernier était de plus en plus enclin à croire tout ce qui était dit par Sarah Connor – fin du monde et robots tueurs. Après avoir fait un tour chez Charley Dixon, il apprend l’identité d’un homme se faisant donc passer pour un agent du FBI. Il part sur ses traces, persuadées qu’il est le tueur qu’il recherche, et plus. Bien entendu, tout un escadron d’intervention équipé de fusils d’assauts ne pourra rien faire face à Cromartie. Ils périront de manière presque artistique au son de Johnny Cash.

De leur côté, Sarah, Derek, John et Cameron continuent leur recherche du Turk. L’histoire étant censée continuer, cette intrigue s’étoffe, mêlant des Arméniens. C’est aussi l’anniversaire de John. Bien sûr, mêler les deux histoires, c’est juste un prétexte à ralentir l’action, mais il faut le rappeler, l’épisode n’est pas construit comme une fin. Tout nous mène à un final presque sous la forme d’un cliffhanger – si Cameron n’était pas un Terminator, la tension dramatique de la conclusion aurait pu être suffisante pour une fin de saison, ce n’est pas le cas.

Ainsi, un nouveau bad guy entre en scène. Même si, au final, il ne peut qu’être un frein pour les guerriers. De ce côté-là, donc, il y a encore beaucoup à faire. D’ailleurs, l’intrigue générale de la série semble à peine entamer. Il est inutile de plaider pour une suite, vu que seul la FOX peut y faire quelque chose, mais il faut reconnaître que la série à montrer pas mal de potentiel pour son genre. Sans être dénué de défaut, cette première saison a su poser de bonnes bases, et des enjeux, toujours aussi simple, mais assez important pour travailler sur leurs influences sur les personnages.

Une suite serait donc la bienvenue, car sans cela, la série restera avec un gout d’inachevé, ôtant ainsi tout l’intérêt d’un revisionnage.