Cameron va tomber par hasard sur la photo d’un Terminator qu’elle connaît, sauf que le cliché date de 1920. Elle va donc tenter de retracer ses actions pour savoir où il est aujourd’hui.

Mais qu’est-ce que peut bien faire Cameron la nuit, elle qui ne dort pas ? C’est à cette question que va répondre l’épisode et, par la même occasion, nous expliquer d’où la Terminator sort toutes ses citations.

Il se trouve qu’elle est un rat de bibliothèque. Ça peut surprendre, mais quand elle n’a rien à faire, elle se rend dans ce lieu de culture où elle passe la soirée avec Eric, un jeune homme handicapé qui fait le gardien de nuit. Entre eux existe une sorte d’amitié, même si elle, en tant que machine, a du mal à réellement saisir ce que cela implique.

Donc, par hasard, alors qu’elle faisait des recherches sur son sujet préféré (les armes), Cameron tombe sur une photo de Myron Stark, un entrepreneur des années 20. On comprend dès le départ que ce dernier n’a pas sa place là, qu’il est lui aussi une machine du futur. Avec Eric et les archives locales, nous découvrons ce que Stark a fait à l’époque.

Une enquête dans l’histoire qui nous révèle un Terminator envoyé dans le passé à la mauvaise date et qui doit réparer les erreurs qu’il a provoqué par son arrivée. L’histoire a été changée. C’est un thème qui devient récurrent dans la série, dernièrement, et en voici une nouvelle illustration bâtie de manière logique. Cela ne sera pas pour autant le plus intéressant, car regarder Cameron interagir avec le commun des mortels est toujours une distraction des plus instructives. Elle semble constamment à la limite de la compréhension, naviguant entre froideur et compassion. On ne peut jamais vraiment savoir si elle va assimiler et évoluer en fonction des discussions qu’elle a – ici avec Eric – comme si elle pouvait à tout moment devenir sensible et se lier à quelqu’un. Ce n’est bien sûr qu’une illusion, car elle finit par se montrer totalement indifférente, même avec les gens avec lesquels on croyait qu’elle s’était attachée.

Pendant ce temps, John et Riley vont à une soirée entre jeunes. Mais ça, c’était juste histoire de dire.

Cet épisode entretient donc une certaine fascination pour Cameron. Cela ne fait que grandir, mais ceux qui restent totalement indifférents au personnage risquent de s’ennuyer ferme. Il faut dire que l’on a ici qu’un épisode un peu bouche-trou, ce qui n’en fait pas pour autant un mauvais.

À noter la participation de deux guest stars : Billy Lush, dans le rôle d’Eric, et  Todd Stashwick en Terminator perdu dans le temps.