Bart se retrouve face à Sideshow Bob. Peter et ses amis partent à la recherche de l’origine des blagues salaces. Cleveland se rend dans un casino et perd l’argent de Roberta.

The Simpsons – The Bob Next Door (21.22)

La crise économique pour les gens à vendre leur maison à Springfield. Les voisins des Simpson s’en vont et un nouveau propriétaire s’installe rapidement. Alors que personne ne le croit, Bart est persuadé qu’il s’agit de Sideshow Bob.

On pourrait croire qu’après tant d’années à voir Sideshow Bob tenter de tuer Bart, on pourrait être lassé, mais il faut bien admettre que chaque apparition du clown psychopathe est plutôt réjouissante.

Cette fois, ça ne va pas déroger à la règle avec une histoire un peu tordue qui est clairement inspirée par le film de John Woo, Face/off. Le coup du voisin était donc bien trouvé, en particulier dans la manière dont les apparences sont utilisées contre Bart. Le plan final du clown est un peu ridicule, en partie à cause de la manière dont la situation se conclut, mais ça entre quand même assez bien dans l’intrigue générale.

Comme souvent cette saison, il n’y a pas d’histoire secondaire, mais si cela pouvait handicaper certains épisodes précédemment, ici, il y a largement de quoi faire et le temps passe assez vite.

Sans être la meilleure des aventures meurtrières de Sideshow Bob, The Bob Next Door est donc assez bien construit, inventif et divertissant.

Family Guy – The Splendid Source (8.19)

Peter, Joe et Quagmire se mettent à chercher d’où vient une blague qui les fait tant marrer. Ils finissent par prendre la route à la recherche de l’origine de toutes les blagues salaces et embarquent avec eux Cleveland.

Épisode crossover cette semaine pour Family Guy qui renoue avec Cleveland. Ce n’est pas la première fois que les deux séries se croisent, mais si je ne me trompe pas, c’est la première fois que Donna apparait dans le show de la famille Griffin.

Peu importe, car Peter, Joe, Quagmire et Cleveland se lancent dans une de leurs aventures épiques comme ils en ont tant fait. Il faut dire que depuis le départ de Cleveland, la bande a quelque peu manqué d’intrigues intéressantes.

Cette fois, ça ne sera pas le cas, car on renoue avec l’aspect démesuré et pourtant étrangement cohérent qui fait la force de ce type d’épisode. Comprendre que c’est n’importe quoi, mais on y croit autant que les personnages. Comme souvent, la finalité est légèrement débile, mais fournit le nécessaire à la démesure qui alimente les divers rebondissements.

Au final, en renouant avec Cleveland, Peter et ses amis retrouvent la flamme qui les anime et nous livre un épisode qui aurait pu aller un peu plus loin dans son délire, mais qui s’en sort quand même très bien.

The Cleveland Show – Cleveland’s Angels (1.20)

Cleveland se rend dans un casino avec ses amis et perd son argent. Il y retourne avec les économies destinées aux études de Roberta et les perd aussi. Il finira par devoir tout avouer à Donna qui compte bien tout récupérer.

Avec son pitch de départ pas franchement original, cet épisode va tenter de jouer la carte de la démesure façon Cleveland Brown pour s’en sortir. Mais avant, on peut tout de même reconnaitre que le fait que des personnages admettent la banalité de tout ça est plutôt bienvenue. Au moins, les scénaristes ont la décence de s’excuser, d’une certaine manière.

Donc, ce passage au casino va nous livrer tout ce qu’on pouvait en attendre. De la table de jeu truqué à l’équipe d’arnaqueurs (arnaqueuses pour l’occasion). Bien entendu, avec Cleveland, comme je le disais, on a une marque de fabrique qui se voit appliquer avec soin et qui délivre la dose d’humour minimum.

L’ensemble se laisse donc regarder, mais l’ennui n’est pas très loin. Heureusement, le rythme est assez soutenu et quelques blagues sont véritablement efficaces.

Cleveland’s Angels est donc un épisode pas très inspiré qui s’en sort de peu et qui aurait dû aller beaucoup plus loin pour marquer sa différence et éviter l’abus de clichés (même si c’était pour s’en moquer).