The Simpsons – American History X-cellent (21.17)

Mr. Burns est en prison et va nous raconter ce qui lui est arrivé. Lisa et Bart d’une ferme à fourmis, ce qui va les diviser avant de les rapprocher. Malgré l’histoire secondaire dédiée à Bart et Lisa, nous avons ici un épisode Mr. Burns.

On ouvre donc l’épisode avec le milliardaire de Springfield derrière les barreaux et il nous raconte ce qui s’est passé pour qu’il en arrive là. L’idée de départ n’est pas mauvaise du tout, car elle va installer une conjoncture assez inhabituelle, Smithers prenant la place de son patron à la centrale nucléaire et il finira par devenir pire que celui qu’il remplace.

Ce qui fonctionne le mieux, ce sont probablement les scènes avec Burns en prison, mais également les effets narratifs qu’il se permet de faire, car c’est quand même son histoire, il peut l’arranger comme il le souhaite. Les gags visuels fonctionnent assez bien également. Du côté des enfants Simpson, nous avons une histoire sympathique, mais sans réel intérêt, comme c’est souvent le cas dernièrement. L’épisode a quand même ce point faible, mais son approche a le mérite de ne pas sonner trop familière. Dommage que la fin soit légèrement bâclée.

Family Guy – April in Quahog (8.16)

Peter est obligé d’être membre d’un jury lors d’un procès et ne rêve que de ne plus l’être, ce qui se produit quand la fin du Monde est annoncée à la télévision. Tout le monde à Quahog devient un peu fou, en particulier Peter.

Quahog est sur le point de disparaitre. La Terre entière va être absorbée par un trou noir ou je ne sais quoi. Du grand n’importe quoi relayé par le journal télévisé et on est en avril. Résultat, on enchaine les saynètes stupides où chacun réagit à l’annonce de l’anéantissement à venir, jusqu’à ce que la vérité soit révélée et que Peter se retrouve obligé de payer les conséquences de ce qu’il croyait être ses dernières paroles.

L’idée de départ n’était pas mauvaise, surtout avec le penchant de la série pour la démesure, mais la mise en pratique est laborieuse, sans parler que tout tombe à l’au à la moitié et que l’on enchaine sur une histoire sans grand intérêt. Certes, l’épisode possède quelques bons gags, ceux-ci étant souvent brefs, il ne faut pas trop être distrait, mais ils fonctionnent. Dommage par contre que le reste de l’épisode n’y parvienne pas.

The Cleveland Show – Gone with the Wind (1.17)

Cleveland suit un régime riche en fibres qui lui pose un gros problème qui va humilier Donna lors d’un concours. Loretta décède et Cleveland a dû mal à le gérer.

Quagmire : Have fun with your spin-off, Joey !

Cleveland pète. Il a des gaz, beaucoup, beaucoup de gaz. Mais ce n’est pas grave, car il semble que le but de l’épisode est destiné à coller le maximum possible de blagues liées aux pets de son personnage principal. À part ça, Loretta est décédée et Cleveland doit l’annoncer à son fils, ne se rendant pas compte qu’il est plus difficile pour lui de l’accepter que pour Cleveland Jr.

Quoi qu’il en soit, cet épisode semble destiné à renforcer la continuité de la série tout en la rendant encore plus indépendante de Family Guy. Cela est cependant mal exécuté et l’épisode a vraiment du mal à être consistant.

Malgré tout, nous avons de sympathiques caméos, Rallo a de bonnes lignes de dialogues et plusieurs quelques gags réussissent à bien fonctionner. Dommage donc que l’ensemble ne soit pas du tout homogène.