Family Guy - Family Goy (8.02)

Nouveau concept sur Critictoo. Désormais, les séries d’animations du dimanche soir de la FOX se retrouvent ensemble dans un seul et unique billet.

The Simpsons – Bart Gets a ‘Z’ (21.02)

Bart est responsable du renvoi de Miss Krabappel et va alors tenter de l’aider à se ressaisir.

Avec une histoire qui sent le réchauffer, The Simpsons tente de se moquer de beaucoup de choses, des abus des téléphones portables aux livres pour apprendre à s’aider soi-même, avec en plus une légère réflexion sur les problèmes que rencontre le système éducatif aujourd’hui.

Si les passages entre Bart et Miss Krabappel fonctionnent plutôt bien, le reste est saturé de mauvaise blague. Dans tout ça, on pourra quand même saluer les brefs, mais efficaces, passages d’Homer.

Family Guy – Family Goy (8.02)

Lois découvre que sa mère est juive. Alors qu’elle ne sait pas trop quoi faire de l’information, Peter décide d’embrasser cette religion pour finalement faire tout le contraire quand le fantôme de son père lui annonce qu’en suivant ce chemin il se condamne à l’Enfer.

Après Family Gay, voilà Family Goy. Il faut croire que niveau titre, l’équipe de Family Guy cherche à en faire le minimum. C’est un peu comme tout cet épisode en fait. Si la stupidité du départ et le générique à la « JLA » laissaient présager une histoire juste grotesque, comme cela se produit souvent quand Peter part dans un de ses délires absurdes, ça ne sera pas vraiment le cas. Non, en fait on va avoir le droit à la mise en place d’un contexte propice à décharger un stock, en apparence intarissable, de mauvaises blagues sur les juifs.

Si dans la majorité des cas, ça ne fonctionne pas et qu’il en résulte un épisode peu fourni sur le plan comique, on pourra quand même retenir toutes les apparitions de Stewie qui sont purement géniales. Ce sont d’ailleurs les seuls bons moments humoristiques, si on excepte la blague sur Quagmire et le spin-off qui compensent à peine celle sur le porno sur internet qui était juste pitoyable.

Bref, l’ensemble n’est pas très brillant, mais ponctuellement on rencontre quelques saynètes bien écrites.

The Cleveland Show – Da Doggone Daddy-Daughter Dinner Dance (1.02)

Cleveland essaie de se faire accepter par Rallo et Roberta, mais un malencontreux accident va venir tout compliquer.

Maintenant que Cleveland est installé avec sa nouvelle famille, la série semble s’orienter vers une sorte de processus d’intégration qui va créer une opportunité pour se familiariser avec les nouveaux personnages. L’idée de l’épisode est assez bonne, car elle permet de donner de quoi faire à Rallo et Roberta, même si dans l’opération Donna se retrouve lésée.

L’ensemble embrasse la dynamique comique héritée de Family Guy tout en utilisant les nombreux personnages inédits, comme les voisins, pour bâtir ses propres routines comiques. D’ailleurs, ce qui fonctionne le moins ce sont les saynètes référentielles qui semblent vraiment hors contexte et forcées dans le décor.

Bref, l’épisode a quelques faiblesses, mais délivre quand même une histoire énergique, légèrement excentrique et peuplée de dialogues qui remplissent la majorité du temps leur fonction.

Le résultat est clairement supérieur à l’épisode de Family Guy de la semaine.