The Cleveland Show - The One About Friends (1.03)

The Simpsons – The Great Wife Hope (21.03)

Marge part en croisade contre une ligue d’Ultimate Fighting et va devoir se salir les mains pour arriver à ses fins.

La violence c’est mal et Marge ne veut pas que tout le monde s’amuse à regarder des gens se battre, du coup, elle décide que c’est son devoir de mère d’y mettre un terme. Jusque-là, rien de bien surprenant, mais ça devient un peu confus quand elle se retrouve à devoir se battre pour parvenir à obtenir ce qu’elle veut.

Y a-t-il une morale derrière tout ça ? Peut-être pas finalement, juste que l’Ultimate Fighting c’est violent et que les enfants ne devraient pas s’en inspirer dans les cours d’école. Sortie de ça, l’épisode se centrant sur Marge, l’humour n’est pas le plus décapant qui soit, mais Homer passe quand même délivrer quelques lignes comiques (qui tombent à plat dans la moitié des cas).

Cela s’inscrit en tout cas dans un début de saison qui ne semble pas très inspiré et qui souffre d’une certaine retenu côté folie Simpsonnienne.

Family Guy – Spies Reminiscent of Us (8.03)

Dan Aykroyd et Chevy Chase emménagent dans l’ancienne maison de Cleveland. Stewie et Brian découvrent qu’ils sont en faite des espions et qu’ils cherchent un agent dormant russe. De son côté, Peter va former un groupe d’improvisation avec Quagmire et Joe.

Comme le titre le laisse penser – aidé par la présence de Dan Aykroyd et Chevy Chase –, Family Guy rend hommage aux comédies d’espionnage des 80’s. Une idée qui aurait pu être vraiment payante, mais qui se révèlera surtout ennuyante à cause de la simplicité des gags et du fait que tout repose principalement sur une série de références tirées de films que l’on a (moi en tout cas) pas vu depuis bien longtemps.

À côté de ça, Peter, Quagmire et Joe héritent d’une storyline vraiment pauvre qui donne étrangement l’impression que le départ de Cleveland a des conséquences plutôt inattendues.

On retiendra de l’épisode sa quantité de guests, la meilleure étant James Lipton qui n’en est pas réellement une. En plus de Chase et Aykroyd, nous avons de crédité Bruce Willis, Nana Visitor, Paul Gleason, Mae Whitman et j’en passe, vu que je n’ai pas reconnu leurs voix (ignorant jusqu’au générique de fin leur présence).

Bref, le meilleur dialogue de l’épisode :

Dan Aykroyd: Now you two individuals live here…are there any local residents whom you’ve seen acting strangely?
Stewie: Well, there’s a pedophile up the street that nobody seems to be doing anything about, but it’s mainly because he’s so funny.

The Cleveland Show – The One About Friends (1.03)

Cleveland veut trouver un ami à son fils. Il finira par lui présenter Earnie, le voisin, mais cela va mal tourner avec Lester qui perdra alors la garde de son enfant.

Après Rallo et Roberta, c’est au tour de Cleveland Jr. d’avoir droit à son épisode. Cela se révèlera moins décapant, mais heureusement, Cleveland est toujours en forme et va hériter de dialogues suffisamment ridicules pour donner à tout l’épisode de l’intérêt – je parle bien entendu des déclarations tendancieuses, mais accidentelles.

Cleveland : I’ll get out of these pants, and you can talk to Cleveland Jr. … I shouldn’t talk to boys.

En tout cas, une chose apparait assez clairement : Lester est un Redneck uniquement parce que Seth MacFarlane aime la facilité que cela lui procure pour faire des blagues. Certes, il y en a des marrants, mais la cible est tellement facile que ça enlève parfois une bonne partie de l’impact humoristique.

Quoi qu’il en soit, l’épisode n’est pas transcendant, mais il se montre quand même supérieur aux deux séries précédemment citées. Cleveland profite de sa maladresse verbale et du fait qu’il est dans un univers relativement neuf pour légèrement surprendre sans que cela semble trop forcé. De plus, quand ça rate, on peut encore être indulgent, ce qui ne sera probablement plus le cas d’ici quelques années.

Bref, un épisode sympathique qui aurait mérité un peu plus de Rallo et de Roberta.