The Simpsons – Waverly Hills 9-0-2-1-D'oh (20.19)

Marge est décidée d’offrir à ses enfants une meilleure éducation. Pour y parvenir, il faut les faire entrer à l’école de Waverly Hills et Homer prend donc un appartement dans la ville.

Le titre est on ne peut plus explicite, mais s’il y avait besoin d’en rajouter une couche, nous avons le droit à une version Waverly de la chanson Beverly Hills de Weezer.

Homer prend donc un appartement à Waverly afin de permettre à ses enfants d’aller à l’école dans cette ville pour gens fortunés. Bart trouve là l’occasion de repartir à zéro dans une storyline passablement inspirée par le film The New Guy, tandis que Lisa va devoir faire croire qu’elle est la meilleure amie d’Alaska Nebraska, ou, pour ceux qui ne saisissent pas le parallèle, Hannah Montana à la sauce Simpson.

Alors que Lisa est embringuée dans une histoire où Miss Nebraska – avec la voix d’Ellen Page – est l’outil d’une critique peu inspirée, mais inévitable moteur pour véhiculer le message « on est bien chez nous, les gentils pauvres, que chez les riches pourris », Bart va rapidement perdre toute substance. C’est là qu’Homer entre en jeu. Il est obligé d’attendre la visite d’un contrôleur, aka Anton Chigurh. Le personnage sorti de No Country For Old Men est un ressort comique efficace uniquement de par le fait que cela était totalement inattendu dans cette série – dans Family Guy, ce serait banal.

Si certains éléments, sortis de leur contexte, se montrent plutôt réussis, de manière générale, l’épisode souffre d’un manque certain d’inspiration dans la construction d’une histoire dont le but est de faire passer une morale éculée depuis longtemps.