The Tudors - Episode 2-2

Le conflit entre l’Eglise et le roi s’amplifie. Ce dernier décide d’emmener Anne avec lui, en France, où il doit signer un nouveau traité, ratifier une nouvelle alliance.

Ce qui aurait dû avoir lieu dans le premier épisode se met en place ici : le roi affirme son opposition au pape, et demande la soumission du clergé. C’est soit lui, soit le pape. Entre les lignes, soit lui, soit Dieu. Bien entendu, il ne doit pas trop s’en rendre compte, le but étant simplement de pouvoir finir par épouser Lady Anne Boleyn.

Ce conflit émerge. Obligatoirement, l’homme d’Eglise ne va pas se plier aussi facilement. Ou tout du moins, on nous montre une opposition. Car, le clergé va se soumettre. Il n’empêche, ce ne sera pas le cas de tout le monde, dont Thomas More. Ces convictions religieuses sont plus fortes que le pouvoir du roi. Thomas More incarne donc le symbole du mouvement de rébellion, celui prêt à mourir pour sa cause.

Il se retire de ses fonctions de chancelier, et avoue au roi le fond de sa pensée, c’est-à-dire que le retour de la reine Katherine guérirait les maux qui envahissent son pays. Le roi ne dit rien, mais c’est donc la naissance de l’opposition entre Henri VIII et Thomas More.

Toujours présent, et qui va commettre une erreur, Brandon. Il va parler des rumeurs circulant sur le compte de Lady Anne, celle qui parle de sa liaison avec Wyatt. Le roi apprécie peu, et entre ses idées et les manipulations de la demoiselle, Charles Brandon se fait une nouvelle fois bannir de la cour du roi. Temporairement. On voit bien que cela dérange le roi, mais pour le moment, il a tendance a bien trop céder à sa belle.

Henri VIII est assez emporté et ne refuse pas qu’on s’oppose à lui, ceci est bien visible et bien retranscrit. Alors, on peut déjà commencer à songer à la chute de Lady Anne. Le roi est aussi passionné dans l’amour que dans la haine.

Que ce soit religieux, ou politique, cela reste toujours bien plus passionnant que le roi plongeant son regard dans celui de Lady Anne. Entre cadeaux, titre de marquise et autres, la demoiselle s’approche dangereusement du trône, et elle n’a pas la moindre idée de ce que cela signifie, c’est bien évident. Pour l’occasion, en France, on revoit Mary Boleyn.

Bien plus abouti que le premier épisode de la saison, celui-ci s’intéresse de plus près au problème religieux, ce qui, au fond, a aidé à rendre le règne de Henri VIII si connu. Et pour cause, c’est bien ce qui nous intéresse. On a compris toute l’affection qu’il portait à sa future reine, et on connaît déjà le destin tragique qui l’attend. Finalement, ce qui importe, c’est justement d’assister à la division du royaume, que le roi a lui-même crée, de voir la place de la religion et les remous qui vont aller avec, et puis, bien entendu, la chute de Anne Boleyn, en faveur de Jane Seymour. Tout ceci devrait être les points autour desquels la saison s’articulera. On peut espérer que l’épisode nous offre un petit avant goût. La politique et la religion sont deux thèmes chers à l’Histoire, et qui rend bien entendu The Tudors bien plus palpitant à regarder.

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CaroleC
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