The Tudors - Episode 3-8

Le roi Henri VIII s’amourache d’une jeune fille de 17 ans, Katherine Howard, ayant pour conséquence de le pousser à souhaiter l’annulation de son mariage. La Princesse Mary s’éprend du duc Philip de Bavaria, alors que Cromwell est emprisonné pour trahison.

Cette troisième saison de The Tudors fut écourtée de deux épisodes, elle n’en comprend que huit au lieu de dix. Une décision, qu’elle soit budgétaire ou non, bienvenue, car la saison a peinée à se rendre réellement intéressante, ne possédant pas d’évènements historiques assez riches (ou alors, ces derniers sont délaissés) et les deux reines qui nous occupent ont eu une durée de vie (sur le trône et à l’écran) trop limitée pour offrir un développement abouti de leur personnalité et de leur entourage.

La saison nous a préparé à la chute de Cromwell, conseiller emblématique du roi, qui servit le royaume avec beaucoup d’intérêt, mais dont les croyances vont avoir raison de lui. Pourtant, malgré le fossé que cela avait créé avec Henri VIII, qui avait connu un rapprochement avec le catholicisme avec Jane Seymour, Cromwell restait un de ses hommes les plus fiables.

Brandon et ses amis n’ont souhaité que sa décapitation et ils vont l’avoir. Pour se faire, ils décident d’introduire Katherine Howard à la cour, future reine d’Angleterre. Âgée de 17 ans, elle est frivole et belle, et le roi s’éprend tout de suite d’elle. Il faut dire que Anne de Clèves est bien plus posée et discrète. Elles sont antagonistes, que ce soit physiquement ou psychologiquement. Cette dernière va alors perdre sa place, le roi, allant jusqu’à annuler le mariage, à cause de son nouvel amour pour Katherine. Malgré cela, on peut dire qu’Anne se révèle être chanceuse. Elle avait peur, elle aussi, de mourir. Elle se retrouve à devenir une simple servante, mais au moins, elle a la vie sauve. Cette séparation est aussi entrainée par la fin de l’alliance avec les protestants. Les élans de cœur du roi finissent toujours par prendre le dessus sur tout le reste.

Une fois la reine répudiée, le roi peut se débarrasser de Cromwell, emprisonné dans la Tour de Londres. Son sort, il le connaît, et l’accepte, bien que refusant d’être vu comme un traitre. Comme Anne Boleyn, finalement, il ne peut que s’excuser d’avoir déçu ou trahi la confiance du roi.

Beaucoup ont souhaité la mort de Cromwell, comme d’autres en étaient affligés. Dans l’histoire de Hirst, personne ne devait autant le détester que Brandon, et ce, jusqu’au choix du bourreau, loin d’être en état pour faire convenablement son travail, et qui ne tranchera pas du premier coup, il faudra qu’il s’y prenne à trois fois, et encore ! Ne faisant pas exception à la règle de la série, cette scène d’exécution est extrêmement réussie et prenante.

En complète opposition, le roi est avec sa nouvelle femme, Katherine Howard, heureux. Pour le moment, tout du moins…

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CaroleC
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