The West Wing

The West Wing 1x01 The West Wing/A La Maison Blanche   Pilot/Les Foudres du ciel (1.01)

Samedi 16 juin 2012 à 8:15 | 10 commentaires | | | |

The West Wing/A La Maison Blanche – Pilot/Les Foudres du ciel (1.01)

 The West Wing/A La Maison Blanche   Pilot/Les Foudres du ciel (1.01) The West Wing/A La Maison Blanche   Pilot/Les Foudres du ciel (1.01)par .

Les membres clés de l’administration présidentielle sont appelés au travail très tôt le matin après que le Président ait eu un léger accident de vélo. Après une intervention télévisée houleuse, Josh Lyman ne sait pas s’il va ou non perdre son travail à la Maison Blanche.

Il y a maintenant plus d’une dizaine d’années arrivait en France The West Wing sous le titre À la Maison Blanche. Je n’ai jamais revu la série depuis, ce qui fait que cette revisite du pilote après tout ce temps est en sorte une redécouverte, même si j’avais encore en tête quelques éléments clés de l’histoire – comme le coup de la call-girl jouée par Lisa Edelstein, sauf que je ne savais pas que c’est elle qui tenait le rôle, car je ne le connaissais tout simplement pas à l’époque.

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Quoi qu’il en soit, revenons au commencement. The West Wing trouve son origine dans le film de Rob Reiner, The American President (Le Président et Miss Wade). Aaron Sorkin en avait signé le scénario et, suivant les conseils avisés d’amis, il partit de son travail de recherche et développa la série qui démarrera ainsi à l’automne 1999 sur NBC.

L’histoire se centre sur l’aile ouest de la Maison Blanche où se situent le bureau ovale et les principaux membres de l’équipe du Président Bartlet. Quand le show débute, il est au pouvoir depuis à peine 6 mois, et il vient de tomber de son vélo. C’est cette petite histoire qui sert à introduire tous les personnages qui reçoivent un message sur leurs bipeurs pour les prévenir de l’incident. Nous rencontrons alors Leo McGarry, le chef du personnel ; Toby Ziegler, le directeur de la communication à la Maison Blanche ; C.J. Cregg, responsable des relations avec la presse ; Josh Lyman, député-chef du personnel ; et Sam Seaborn, député-chef de la communication qui passe donc la soirée avec une étudiante qui travaille également en tant que call girl, mais ça, il l’apprend un peu plus tard.

Cela fait du monde, mais il n’y a pas vraiment besoin de comprendre les tenants et aboutissants de leurs jobs pour le moment. Sur le plan introductif, ce pilote fait d’ailleurs un travail excellent, car il va à l’essentiel en se concentrant sur des points d’intrigues permettant à chaque protagoniste de trouver une place sans avoir à la justifier. Ainsi, on n’est pas noyé sous les détails, même si certaines scènes forcent un peu la présentation, tout particulièrement sur le plan des histoires communes pour expliciter la hiérarchie.

Au niveau de l’ambiance, la musique de W. G. Snuffy Walden est assez légère et m’a occasionnellement donné l’impression que j’étais devant du David E. Kelley – ce qui est, je l’avoue, une anecdote des plus inutiles. Visuellement, c’est la fin des ‘90s, ce qui place un standard, mais ça n’empêche pas la série d’avoir ses particularités. On retrouve ainsi rapidement le style de plans-séquences qui est devenu la carte d’identité du show. Sinon, pour rester dans la marque de fabrique de The West Wing, il y a beaucoup de dialogues bien entendu.

Parmi ceux-ci, certains tournent autour de la religion, car c’est ici la thématique de rêve pour frapper fort. On a dès lors droit à un mini-scandale qui va offrir au Président Bartlet la possibilité de faire une entrée remarquée qui imposera par la même occasion des détails importants sur le genre d’homme et de Président qu’il est. La religion est un sujet sensible, tout particulièrement dans la politique américaine, et si les années ont passé, les débats semblent pourtant encore bien d’actualité. Sur ce plan, The West Wing encaisse donc convenablement les années.

De manière générale, ce pilote est bien plus complet que je ne m’en souvenais. Il est même très bon dans son genre, posant des bases réellement solides et ne jouant pas sur des excès pour faire des points rapides – à part peut-être l’introduction de Mandy (Moira Kelly). Tout ceci passe très vite et donne vraiment envie d’enchainer rapidement sur la suite.

D’ailleurs, je vais poursuivre mon revisionnage de la première saison durant l’été, donc si ça vous intéresse d’en parler, j’essaierai de revenir dessus régulièrement.

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  • Kira

    Excellente série, très intelligente avec des sujets variés qui sont toujours d’actualité.
    Probablement la meilleure série politique à ce jour.

  • Sterek

    « White House Chief of Staff » serait l’équivalent pour la France de Secrétaire-Général de la Présidence et les poste de « deputy » veulent dirent tout simplement adjoint.

    La meilleur série politique, qui m’a grandement appris sur les USA et son fonctionnement interne.

  • tryphon

    LA série sur le monde politique, aussi fondamentale que ER pour les séries médicales. Je comprends même pas que vous soyez passés à côté.

  • http://www.critictoo.com Fabien

    Je ne comprends pas de quoi vous parlez quand vous écrivez « Je comprends même pas que vous soyez passés à côté. »

  • tryphon

    Je ne fais que commenter votre premier paragraphe. On ne peut tout de même pas être fan de séries et être passé à côté de ce bijou. Rien de plus et sans agressivité de ma part.

  • http://www.critictoo.com Fabien

    Je n’y voyais pas d’agressivité, juste que les personnes ayant commenté semblent avoir déjà vu la série donc je me demandais de quoi il était question. De mon côté, comme je le signale justement dans le premier paragraphe je n’ai jamais REvu la série depuis mon premier visionnage (il y a donc 10 ans pour ce qui concerne le pilote), ce qui laissait supposer que je l’avais justement déjà vu. Au final, je ne savais pas à qui était adressé votre commentaire. Ce n’est donc qu’un problème de communication.

  • Fanélie

    Pour tout problème de communication, appelez Sam ou Toby… voire C.J. !
    Sinon, personnellement, je serais très heureuse d’entendre régulièrement parler de la série ici, via des bilans de saisons par exemple. Je vais aussi recommencer son visionnage car la série et tout le staff me manque et que, pareillement à Fabien (même si ça fait moins longtemps), je ne l’ai pas vu depuis des années.

  • balzane

    Très bonne série politique, même si on ne comprenait pas toujours les arcanes de la politique intérieure américaine. Tous les grands sujet ont été traités au fil des saisons. C’était d’autant plus intéressant qu’elle mettait en scène un président démocrate disons « intello » alors que Bush junior et sa vision « bas du plafond » était au pouvoir. Je la suivais en VF sur France 2 qui la passait en pleine nuit, aux heures de grandes écoute… américaines.

  • Nono

    Ah ! quel plaisir de réentendre parler de cette série. Récemment je l’ai « faite revivre » en prêtant les DVD à des amis.
    J’ai vraiment la nostalgie de cette série qui est dans mon top5 et sûrement pour longtemps.
    Au-delà de ce qu’elle apporte sur le plan des connaissances en matière de politique américaine, suivre durant 8 ans, ces acteurs si charismatiques et talentueux, ce fut un pur bonheur.
    A propos du pilote, il met bien en place effectivement le décor et le ton.
    Seul petit bémol à propos des premiers épisodes, la présence de Mandy. Je l’a trouvé en décalage, avec son côté hystérique, qui sied mal dans ce milieu.

  • Pingback: The West Wing : A quoi sers-tu Mandy ? | Critiques et actu des séries TV américaines et anglaises sur Critictoo

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