Two and a Half Men - Fart Jokes, Pie and Celeste (7.12) / Yay, No Polyps! (7.13)

Fart Jokes, Pie and Celeste (7.12)

Jake espère reconquérir Céleste. Judith s’oppose à l’amitié entre Herb et Alan.

Avec Chelsea qui s’absente pendant deux jours, on se retrouve avec les hommes Harper réunis. Au programme, pas grand-chose vu qu’Alan est traité comme un pestiféré par son frère et son fils. Du coup, le voilà parti dans une bromance avec Herb. Cela a un gout de déjà vu, sauf qu’ici on nous installe toute une codification liée à la liaison amoureuse. Alan devient, au figuré, l’amant d’Herb et Judith veut protéger son territoire. Le problème, c’est que tout s’essouffle très rapidement et cela s’étire alors jusqu’au bout de l’épisode avec autant de lourdeur que possible.

Pendant ce temps, Jake n’arrive pas à oublier Celeste et son oncle lui donne des conseils qu’il n’aurait pas dû suivre. À croire qu’il n’apprendra jamais. Là encore, pas très original, mais au moins les dialogues ont plus d’impact.

Au final, l’ensemble ne délivre pas la dose d’humour minimum et les histoires manquent cruellement d’idées. Une reprise plus que mitigée donc.

Yay, No Polyps! (7.13)

Pour éviter de se rendre chez les parents de Chelsea, Charlie se retrouve obligé de subir une colonoscopie. Malheureusement pour lui, cela ne sera pas suffisant, car le voyage est inversé, ce sont eux qui viennent à Malibu.

La première fois que nous avons rencontré Martha, la mère de Chelsea, fut assez marquante vu le caractère du personnage. Cette fois, on a aussi droit au père qui s’annonçait probablement aussi raciste et intolérant, mais l’histoire va prendre un tour assez inattendu, surtout pour Chelsea.

Mais tout commence par un mensonge qui ouvre la porte à toute une série de blagues scato et, forcément, cela permet à Jake de briller le peu de temps où il sera là. Passer la mascarade, voilà Stacy Keach dans le rôle de Tom, le père, donc.

On a droit à quelques dialogues assez bateau du genre père protecteur d’un côté, et Charlie qui débite d’importe quoi de l’autre pour tenter de compenser la douleur d’avoir du subir une colonoscopie et de quand même avoir à supporter les beaux-parents.

Toute cette première moitié se révèlera assez bien fournie côté humour, Alan se trouvant pile dans le genre de situation où son sarcasme est réellement payant. Dans la suite, on peut dire que cela continuera, car au bar, on découvre la vérité sur Tom et, bien entendu, les habituels dialogues à double sens de la série font des merveilles avec ce type de révélations.

Bref, contrairement au précédent épisode, on a le droit à du Two and a Half Men très en forme et ça fait plaisir.