I Called Him Magoo (7.20)

Alan a planifié une nuit romantique avec Lyndsay, mais rien ne va tourner comme il l’espérait. Charlie engage une prostituée pour jouer le rôle de sa petite-amie.

Les rôles sont plus ou moins inversés maintenant que c’est Alan qui est dans une relation et Charlie qui est pathétique, même si son frère reste le loser de la famille.

Donc, Courtney Thorne-Smith est toujours là dans le rôle de Lyndsay, la mère de l’ami de Jake et nouvelle petite-amie d’Alan. Elle va probablement rester encore un peu, voir plus, tout dépendra de l’avenir de la série. C’est peut-être un peu présomptueux de l’imaginer intégrer le show sur le long terme, mais vu comment tourne leur soirée et le fait qu’elle ne s’enfuit pas en courant… Ce sont des signes qui ne trompent pas.

D’un autre côté, cette storyline flirte énormément (voir uniquement) avec le mauvais gout et ce n’est pas Alan qui est le principal responsable. Lyndsay a un côté Charlie en elle qui laisse perplexe.

Charlie, justement, devient vraiment pitoyable dans sa vie post-Chelsea. Il décide d’engager une call-girl pour qu’elle joue le rôle de son ex. D’abord réticente, la dénommée Jasmine va être la meilleure chose que l’on puisse trouver dans cet épisode – avec la brève apparition de Berta. Ses dialogues sont assez bien écrits pour être constamment à double-sens, ce qui fournira une bonne partie de l’humour de l’épisode.

Pas forcément très inspiré et trop gras, même pour du Two and a Half Men, cet épisode illustre le léger manque de conviction qui plane sur les scénarii de la série depuis le départ de Chelsea.

Gumby with a Pokey (7.21)

Alan hérite d’une vieille horloge ayant appartenu au grand-père de Judith. Il part la chercher avec Jake à Sacramento. Charlie a des problèmes de sommeil et son pharmacien lui procure de la marijuana pour l’aider.

Nous poursuivons dans cette période post-rupture qui emmène Charlie vers de nouveaux horizons. Aujourd’hui, il s’adonne à la consommation de marijuana et est accompagné par Berta. Quand il se retrouve seul, le voilà qui est confronté aux fantômes de ses conquêtes passées, en quelque sorte. Globalement, il hallucine grave et tout ceci est fait pour tenter de lui faire comprendre que le problème c’est lui et non les femmes qu’il n’a jamais traitées comme il le fallait.

Enfin, pour être honnête, certaines étaient un peu fêlées. Tout ne fonctionne pas vraiment dans ce délire hallucinogène, mais heureusement, l’épisode débute très fort avec le passage à la pharmacie et la participation de Berta. Ce n’est donc pas un raté total, mais c’est quand même légèrement trop poussif. Si après ça Charlie pouvait se ressaisir, ça ne serait pas une mauvaise chose.

Pendant ce temps, Jake et Alan passent du temps ensemble. Toute l’histoire se termine de manière très prévisible, mais ça faisait un bout de temps que le père et le fils n’avaient partagé une véritable storyline. Dommage que ça débute par des blagues scato peu inspirées, bien que la suite offre quelques bonnes répliques. Jake est probablement celui qui s’en sort le mieux, mais vu que de manière générale, il est sous-exploité, il a de la réserve.

Supérieur à l’épisode précédent, ce Gumby with a Pokey possède quelques bonnes idées. Il serait quand même temps de régler le problème Chelsea une bonne fois pour tout, car Charlie commence à devenir trop pathétique. D’un autre côté, la fin de saison étant proche, il n’est pas surprenant que l’on fasse un peu de surplace.