Charlie rencontre une ex et découvre qu’elle a un fils âgé de huit ans qui lui ressemble fortement.

Pour commencer la saison, et nous remettre dans l’ambiance, voilà que Charlie se retrouve père, enfin, il se découvre un fils caché. On peut d’ailleurs se demander pourquoi ce type d’histoire n’a pas déjà été épuisé dans la série depuis longtemps vu le train de vie du personnage. Mais bon, on ne va pas se plaindre.

L’idée intelligente a été de ne pas mettre Charlie et le fils présumé en contact, mais plutôt de questionner la possibilité de la maternité. En bon « player », le musicien épuise les stocks de préservatifs de son pharmacien, au désarroi de ce dernier qui espère vraiment que son client achète quelque chose qui pourrait lui rapporter un peu d’argent. Mais passons, enfin, pas vraiment, car la scène à la pharmacie est vraiment excellente, même si le personnage est un peut trop estampiller « two and a half men » pour être totalement original. L’important, c’est que ça fonctionne.

Bref, j’ai pas mal digressé. Revenons à Charlie. Il y a de cela 2 saisons, ils auraient fui ses responsabilités comme la peste, mais il a vieilli depuis, et le voilà préoccupé par le fait de faire ce qui est bien. Après une scène avec Evelyn, il se décide à passer à l’action. Le tout aboutira sur une conclusion assez inattendue, et plutôt bienvenue, mais je n’en dis pas plus.

Pendant ce temps, Jake passe sa vie à envoyer des textos et à se retrouver dans ses éternels gags scatos. On ne change pas une équipe qui gagne. Le bon gout n’est pas forcément au rendez-vous, mais après 5 saisons, en attendre le contraire serait questionnable.  Alan, de son côté, est dans un de ses épisodes où il ne sert que de sidekick comique et le fait avec tout le talent qu’on lui connaît.

La saison 6 commence en très grande forme. On retrouve tout ce qui fait la série, avec beaucoup de dynamisme, ce qui est assez encourageant pour la suite de la saison.