Warehouse 13 - Duped (1.08)

Le miroir de Lewis Carroll, une boule disco du Studio 54… L’inventaire dans la Warehouse 13 crée quelques tumultes, alors que Pete et Myka doivent partir à Las Vegas pour retrouver un artefact en possession d’un couple de voleurs.

Pete joue au ping-pong avec lui-même, on le savait. Ce qu’on ne savait pas avant cet épisode, c’est qu’il se trouve que son image se reflète dans le miroir de Lewis Carroll. Au plafond, la boule du Studio 54 s’effondre. Autant dire que ces évènements n’ont rien d’anodin à la Warehouse 13.

On va pourtant les laisser de côté temporairement, notre duo d’agents partant à Las Vegas pour retrouver un artefact qui est en la possession de deux voleurs, tout droit venus de la petite ville d’Eureka (Niall Matter et Erica Cerra). Cette partie sera très peu développée. On fait dans le simple, car elle est là avant tout pour servir l’autre intrigue, et non être réellement une histoire à part entière. Ce qui se passe Vegas reste à Vegas, une façon comme une autre pour ne pas trop s’arrêter sur le destin des deux voleurs. Cela n’intéresse pas trop Pete, et entre nous, si une petite once de curiosité a pu se pointer à l’occasion, on passera bien trop peu de temps en leur compagnie pour vraiment la ressentir.

À la Warehouse 13, Artie et Claudia vont découvrir Myka de l’autre côté du miroir. Une Bloody Mary ou la vraie jeune femme que l’on côtoie tous les jours ? C’est le dilemme qui se pose, alors que Pete note quelques étranges comportements auprès de sa collègue. Le spectateur a déjà fait toute la démarche depuis la scène d’introduction, et attend que l’un d’entre eux se décide à faire de même. En fait, comme la semaine dernière, le vilain défaut de l’épisode est de jouer sur un mystère un peu inexistant. Cela crée un sentiment de frustration. Ici, on sait déjà de quoi il retourne et on ne peut que s’étonner de la vitesse à laquelle les évènements se déroulent à la Warehouse. Les oppositions d’Artie sont accentuées pour faire tenir cela tout l’épisode. Il aurait été préférable de les raccourcir, et combler avec un peu plus d’action, ou d’autres développements du côté de Pete.

Malgré cela, la série reste sur la bonne pente. Elle a ces derniers temps perdus un petit peu de son humour, en faveur d’intrigues qui restent bien mieux construites qu’au début. L’équilibre n’est pas complet, mais on progresse, tâtonnant pour trouver le ton propre au show, tout en explorant les relations des protagonistes. Tout ceci fait assez plaisir à voir.

avatarUn article de .
CaroleC
0 commentaire