Warehouse 13 - Resonance (1.02)

À Chicago, un vol de banque a lieu, à l’aide d’une arme musicale. Pete et Myka vont enquêter, alors que Artie cherche à découvrir qui a réussi à pénétrer dans les ordinateurs de Warehouse 13.

Après une introduction plus longue que la moyenne (qui fait de cet épisode le second ou le troisième, tout dépend comment le premier est comptabilisé et où vous allez chercher cette information), on est parti sur le format normal, 60 minutes – publicité comprise – et mission de la semaine.

Myka et Pete se rendent donc à Chicago pour récupérer les films d’un braquage de banque, et sur place, ils doivent s’allier avec le FBI, mené par l’Agent Bonnie Belski. Leur passé les a bien sûr devancés, tout le monde est au courant de leurs derniers déboires et plus encore, mais cela donne plus de cachet à l’introduction over-ze-top, mais drôle et sexy de Tricia Helfer, qui, sans trop de surprises, plait beaucoup à Pete. Vu son rôle, on pourra même la revoir dans le futur, ce qui offrirait une certaine continuité – bien sûr, cela ne peut avoir lieu que dans quelques saisons.

Notre duo cherche un mystérieux dispositif musical, et l’enquête va être assez intéressante durant la première partie de l’épisode. C’est bien mené, sans précipitation, cela ne leur tombe pas tout cru dans la gueule, même si certains éléments prennent une place prévisible dans l’intrigue. L’affaire perd de son efficacité dans la seconde moitié, où le mystère du hacker que recherche Artie prend une drôle de tournure et le « What’s the hell was that ? » d’Artie définit assez bien le fond de ma pensée, preuve que cela fonctionne. Simon Reynolds – aka Daniel Dickinson – ayant son nom au générique, cela accentue bien l’idée qu’il a un rôle plus important à jouer, en plus de son comportement limite douteux.

Dans tout cela, on colle aussi un développement personnel à Myka, au sujet de sa famille et de sa relation avec son père. L’effort est louable, le parallèle avec l’enquête trop poussif, et en soi, les scènes dans l’épisode sont trop forcées. Voir que la série essaie déjà de créer doucement un background plus solide à ses protagonistes est une bonne chose, mais il faudrait le faire avec plus de naturel.

En  bonus, j’avoue aimer l’utilisation des objets et ressources de la Warehouse. Ce n’est pas des plus original à l’heure actuelle, mais si l’équipe créatrice ne perd pas cela de vu, je pense qu’on devrait voir émerger quelques objets mémorables.