White Collar - All In (1.06)

Un agent du FBI est porté disparu, Neal doit ressortir une de ses vieilles identités afin d’entrer en contact avec un chinois qui fait du blanchissement d’argent et qui reste à New York uniquement pour trois jours.

Aujourd’hui, Neil aurait pu jouer une partie de Poker avec des dominos, d’ailleurs, il va le faire, mais cela ne va pas vraiment être important, car on se retrouve avec une affaire de meurtre sur un agent du FBI.

L’idée est de placer l’arnaqueur entre Peter et Interpol. L’un est plus ou moins son ami, l’autre lui promet Kate. Le choix va donc se porter sur la seconde option, mais, au FBI, on a des ressources et rapidement, Neal se retrouve encore plus coincé que d’habitude.

Toute l’affaire est dès lors un gros prétexte pour jouer sur les motivations de l’un et la confiance de l’autre. D’ailleurs, la mort de l’agent, même en restant présente, sera vite reléguée au second plan. L’agent d’Interpol occupe alors la première place et on nous place des promesses bancales pour justifier l’alliance avec Neil. Dès le départ il n’est pas évident de comprendre pourquoi il se laisse entrainer là-dedans, les informations sur Kate apparaissent clairement comme étant un gros bluff, et même si à la fin on a le droit à un peu plus qu’on aurait pu espérer, c’est encore de l’ordre du jeu de piste, ni plus ni moins. Certes, cela donne une nouvelle dimension à cette intrigue feuilletonnante, mais ça l’affaiblit également, car il est difficile de croire qu’elle va pouvoir tenir ses promesses sur la distance.

Quoi qu’il en soit, cet épisode délivre quand même un tout assez homogène, mais souffre de ses buts un peu trop changeants pour instaurer un bon suspens. On aurait, par exemple, pu espérer que Neil se retrouve en danger à un moment ou un autre. Il aurait aussi pu essayer de doubler tout le monde et nous donner un vrai twist à la fin, mais non, rien de tout ça, il reste assez calme, jouant la sécurité sur tous les tableaux et offrant à chaque partie ce qu’il désire, récupérant pour lui quelques miettes.

Bref, c’était convenable, mais avec quelques carences, notamment au niveau des ambitions de toute cette histoire.