White Collar - Flip of the Coin (1.04)

Elizabeth arrive au bureau de Peter avec une de ses amies dont le mari est accusé d’être responsable d’un vol en Irak. Rapidement il apparait qu’il a été piégé et qu’une journaliste est responsable.

Comme pour le précédent épisode, l’affaire du jour arrive par une voie alternative, à savoir : Elizabeth. Cette dernière a donc une amie – jouée par Susan Misner – qui voit son mari accusé à tort. Dès le départ, on sait que toute l’histoire est vraie et qu’il va falloir que Peter et Neal retrouvent le véritable coupable. Ça, ça sera fait en 5 minutes avec l’introduction d’Aimes, interprété par Garret Dillahunt – toujours prêt à faire le méchant.

Mais ce dernier restera secondaire, ne ressortant que pour le final, car l’investigation va s’orienter sur Sarah Wynter qui interprète une journaliste qui a servi à introduire les pièces volées dans le pays.

Pas de doutes sur l’identité des coupables, car ici le but est de trouver les preuves pour les condamner. C’est à ce moment-là que Neal prouve son utilité, restant du mauvais côté de la loi pour obtenir ce qui est nécessaire, même si, au final, Peter ne peut pas les utiliser. On part donc dans un jeu de bluff qui prend bien, peut-être trop bien, mais on ne se pose pas trop de question, car ça reste crédible – suivant les codes de la série.

La bonne idée qui arrive est l’utilisation de Mozzie, ou plutôt, ce qui vient après, le fait qu’il rencontre enfin l’agent Burke. Ce dernier a le mérite de ne pas se la jouer à fond sur la loi, reconnaissant l’utilité de Neal et de son ami. L’avantage est que désormais, Moz pourra être plus présent dans les épisodes, ce qui n’est pas une mauvaise chose. À l’inverse, Elizabeth est un peu inutile et chaque épisode semble épuiser le peu de possibilités qu’il reste pour l’introduire dans l’affaire tout en ne sortant pas des limites de l’acceptable. Cela va donc se révéler être un challenge pour les scénaristes s’ils la veulent vraiment dans tous les épisodes.

De manière générale, l’intrigue tire profit de son approche. Ne pas chercher à faire comme si les coupables n’étaient super évidents donne à Neal l’occasion de trouver rapidement des opportunités pour faire ce qu’il fait de mieux et, surtout, ce qu’on préfère le voir faire. Il charme les gens, obtient ce qu’il veut, entre là où il n’a pas le droit. Bref, il fait son travail. Peter a la bonne idée de ne pas trop se prendre la tête avec ça, ce qui permet de ne pas alourdir l’ambiance. En tout cas, ça coule sans souci et le divertissement est là.