White Collar - The Portrait (1.05)

Un tableau de grande valeur a été volé chez un particulier. Neal et Peter se retrouvent alors organiser un échange une fois le responsable identifier, mais cela ne tourne pas comme prévu.

Nous voilà donc avec une histoire de vol de tableau, ce qui risque d’être un peu un classique de la série qui devra, à chaque fois, délivrer sa variante pour ne pas user notre patience. Quoi qu’avec les séries USA Network, ce n’est pas tant l’intrigue, mais la façon dont elle est emballée qui fait la différence.

De ce côté-là, White Collar commence à montrer une certaine aisance. Certes, on connait désormais les limites de la série, ce qui aide à ajuster nos attentes, mais même en restant assez simple, elle a de quoi offrir.

Bref, un tableau volé et hop, un échange avec un malfaiteur. Ça tourne mal et c’était prévisible. Le fait est que tout va légèrement trop facilement dès le départ pour que l’on ne s’attende pas à ce type de rebondissement. De plus, l’acheteur n’est pas vraiment introduit avec beaucoup de détails, ce qui laisse suggérer qu’il va se cantonner à son rôle de vague menace servant à maintenir les enjeux en place.

Résultat, la chute de l’intrigue est vite faite. Le fait est que toute l’histoire est là pour Neal avant tout. On le voit jouer les justiciers une fois qu’il a découvert la véritable histoire du tableau volé. Il va prendre des risques pour le rendre à son propriétaire véritable, et non au musée qui le réclame. Le voleur a sa propre éthique et c’est ce qui fait de lui un bon antagoniste de Peter. Ils se complètent et leurs oppositions pourront toujours servir à alimenter ce type d’histoire ou à justifier le fait que Neal se mette en danger pour les autres.

À côté de ça, l’histoire Kate avance un peu plus, mais pour pas grand-chose. On sait que la jeune femme va bien, mais on ne peut que douter de ses intentions. Sa façon de disparaitre à peine être apparu est là pour entretenir une backstory qui est quand même difficile à vendre avec le peu d’élément que Neal a entre ses mains. Toute la stoyline est clairement là pour offrir à la série un fil rouge, mais n’a pas forcément été pensée sur la longueur.

Quoi qu’il soit, The Portait est un épisode convenable, mais qui aurait mérité d’être plus élaboré.