White Collar - Vital Signs (1.10)

La nièce de June souffre d’insuffisance rénale, mais cette dernière a perdu sa place dans la liste en faveur d’un autre malade. En fait, June a été contacté par un groupe pour l’aider à soigner sa nièce en échange d’une donation. Un système qui est illégal et va pousser Neal à vouloir enquêter dessus.

Cette semaine, White Collar fait dans le trafic d’organes. Une affaire qui va être amenée par Neal, suite à une discussion avec June. On utilise donc l’âme de bon samaritain de notre arnaqueur, attaché à la propriétaire du lieu où il vit.

La tâche la plus compliquée pour Neal va être de convaincre Peter qu’il y a suffisamment d’indices pour que le FBI se penche sur le dossier. Pour ce faire, il va faire appel à son ami Mozzie, qui a ainsi le droit d’être véritablement présent dans l’épisode – faisant bien plus que sa moyenne habituel. C’est une bonne idée, car il se trouve que Moz est sans aucun doute un personnage qui mérite du temps d’antenne. Un bémol quand même sur un plan scénaristique et technique : quand les deux hommes pénètrent illégalement dans la clinique, Neal se fait prendre, et Mozzie disparaît complètement de l’épisode à partir de ce moment-là.

Enfin, avec la « disparition » qui s’éternise de l’agent Cruz, le FBI est quelque peu en recul ces derniers temps, alors il n’est pas plus mal de voir que cela permet à d’autres protagonistes de s’affirmer dans le décor. Cela offre aussi la possibilité à Neal d’utiliser ses techniques un peu plus douteuses pour obtenir des informations, et il faut reconnaître que c’est plus fun ainsi.

Quoi qu’il en soit, Neal et Peter vont donc vite être sur la trace d’un docteur, incarné par Kyle Secor – assez sous-exploité. La petite note sympathique est que la femme médecin tombe sous le charme de l’agent du FBI et non sous celui de notre arnaqueur. Cela change et permet de faire quelques bonnes blagues avec Elizabeth, qui en rigole avec de laisser surgir une pointe de jalousie. C’est classique, mais efficace.

À l’arrivée, cette affaire de trafics d’organes est assez simpliste, mais possède un certain charme, qui s’exprime pas mal grâce aux méthodes de Neal et à la dynamique d’ensemble.

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CaroleC
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