
Jaye essaye d’aider son voisin Fat Pat qui, à cause d’un problème de poids, vit reclus dans sa caravane. Mais les choses dérapent lorsque Pat se trompe sur les sentiments de la jeune fille…
Jaye espionne son voisin, Patrick, qu’elle appelle Fat Pat. Car il est gros, il ne sort plus de chez lui. Après un concours de circonstances, l’homme en question vient chez elle, et elle découvre alors qu’il a perdu son poids. Seulement, Patrick se voit toujours comme un gros, et ne veut voir personne. Jaye va alors l’aider à se réintégrer, mais elle va perdre le contrôle de la situation.
C’est donc un enchainement de bonnes actions pour Jaye, qui, dès qu’elle fait quelque chose, elle sauve la situation : elle sauve un bébé, empêche un ancien alcoolique de boire de l’alcool à son insu, et va aider Patrick ainsi que Mme Beattle, deux personnes vivant sur le même terrain qu’elle.
Hors les éternelles répliques de Jaye, c’est surtout l’enchainement des situations qui fait son effet, et la scène de jeu chez ses parents est excellente.
Aaron, son frère, a droit à quelques scènes, et elles valent largement le détour. Il est obsédé par le fait que sa sÅ“ur parle au pot de crème en forme de vache. En gros qu’elle entend des voix. Il va alors voir le psychologue (celui de sa mère, et celui à qui Jaye a volé la figurine en forme de singe). Il lui expose le fait qu’il croit que sa sÅ“ur souffre de délusion, alors que le psy le pousse à essayer d’admettre que ce qui le terrifie le plus serait la possibilité que quelqu’un parle vraiment à sa sÅ“ur. En bonus, à la soirée jeu, Aaron fait plein d’allusions au comportement de sÅ“ur, toutes plus drôle les unes que les autres.
Un épisode encore une fois bourré d’humour.




