10 Règles qui définissent Scream et que l’on retrouvera probablement dans la série

27 Juin 2015 à 10:43

Scream

Née en 1996, la franchise Scream est sur le point de passer du grand au petit écran avec une série qui débute ce 30 juin sur MTV.

Ces films d’horreur réalisés par Wes Craven et majoritairement scénarisés par Kevin Williamson (à l’exception du troisième) sont connus pour être méta, se développant dans un univers où les meurtriers sont familiers avec les classiques du genre et s’en servent comme inspiration. Les films jouent avec les règles classiques des franchises d’horreur que les personnages connaissent afin de mieux les manipuler.

En faisant ça, Scream a donné le jour à ses propres règles. Si la série veut faire honneur au matériel d’origine, elle devra les respecter – et les adapter à son format, naturellement.

Voici donc les 10 règles qui définissent un opus de la saga Scream – attention, cette liste contient des spoilers sur les 4 films :

1 | Quelqu’un doit avoir connaissance des règles et les expliquer aux autres.

Chaque long métrage a son cinéphile qui ne connait que trop bien les règles que suivent les tueurs dans les films d’horreur. Au début, c’était Randy (Jamie Kennedy), le geek de service qui est mort après avoir perdu sa virginité – selon Scream 4 sorti en 2011, être gay est plus ou moins le seul moyen de rester en vie de nos jours. Randy était en tout cas très sérieux et l’écouter était une bonne manière de survivre.

2 | Tout le monde est suspect.

Littéralement tout le monde, même l’héroïne finie par être suspectée par quelqu’un à un moment donné. Le manque de confiance est également de façon systématique responsable de la mort d’un ou plusieurs personnages.

3 | Le coupable est un psychopathe dont la motivation est liée à son passé avec l’héroïne.

La pauvre Sidney (Neve Campbell) a payé le prix des agissements de sa mère. Chaque épisode nous révèle un secret du passé de Maureen Prescott – à l’exception du 4ème. Néanmoins, le meurtrier a beau chercher une justifivation dans le passé, il reste un tueur psychopathe qui pense d’ailleurs qu’il va s’en sortir en tentant de piéger sa dernière victime pour les crimes qu’il a commis.

Billy Loomis (Scream)

4 | Il y a pratiquement toujours plusieurs tueurs

Dans certains films d’horreur, le tueur semble être partout. Scream aborde ce gimmick en le justifiant. Ainsi, à l’exception du troisième opus, il y a toujours deux meurtriers en liberté, dont un qui se fait exploiter par l’autre qui a peu de scrupules à se débarrasser de son partenaire quand il croit que tout est fini.

5 | Les victimes ne sont pas passives.

Si Sidney a survécu 4 films, c’est parce qu’elle ne se contente pas de crier en attendant d’être poignardée. Elle court, balance tout ce qu’elle trouve à la tête du tueur et l’attaque quand elle met la main sur une arme. Le meurtrier encaisse les coups et, comme on le sait, il revient même toujours une dernière fois au moment où tout le monde pense qu’il a été tué. On notera que, dans le troisième long métrage, il apparaissait être naturellement surhumain, parce que c’était justement la fin de la trilogie et que, comme tout le monde le sait, la surenchère est obligatoire. Ça et le fait que tous les coups étaient permis.

Sidney (Scream 4)

6 | Personne n’est à l’abri (ou presque).

Dès le premier film, les amis de Sidney, sa famille, les journalistes ou les policiers chargés de les protéger les habitants de Woodsboro, il n’y a pas de discrimination. Il est clairement dit que Sidney devait survivre au second opus, car c’est comme ça qu’une trilogie fonctionne, mais elle était également sur la liste des potentiels cadavres dans le troisième – ainsi que dans le 4ème qui s’intéressait au concept de reboot de l’histoire. Elle devait mourir pour laisser place à une nouvelle héroïne. Quoi qu’il en soit, trois protagonistes sont restés en vie d’un bout à l’autre de la franchise et ils ont tous été poignardés à un moment donné, frôlant la mort de peu.

7 | Les personnages discutent forcément de la relation entre la violence au cinéma et la réalité.

Les films Scream sont ouvertement méta, ce qui a permis à Wes Craven et Kevin Williamson d’aborder de front les critiques faites au sujet de la violence au cinéma. La conclusion générale à laquelle ils arrivent systématiquement est que le 7ème art est là pour divertir et que les tueurs n’ont besoin de personne pour commettre leurs crimes, encore moins les psychopathes qui tailladent les proches de Sidney. Chaque film apporte en tout cas de nouveaux arguments allant dans ce sens.

Gale Weathers (Scream)

8 | Dès le premier meurtre, le cirque médiatique s’installe en ville.

Un élément clé de la franchise Scream est le rapport des médias avec ce type de massacre. Gale Weathers (Courteney Cox) se fait d’ailleurs une carrière grâce au premier carnage de Woodsboro, devenant une experte sur le sujet au point d’être prise pour cible à son tour. Le sensationnalisme dans le journalisme est en tout cas traité comme une nuisance, mais est bien une réalité qui joue un rôle dans les évènements. Le quatrième film met à jour ce discours avec la place d’internet et du journalisme citoyen qui est encore plus dangereuse à cause de l’accès que cela offre aux tueurs.

9 | Celui qui dit qu’il revient tout de suite finit toujours par mourir, mais pas tout de suite.

Les films Scream ne manquent pas d’humour, et celui-ci peut être assez noir par moment. Il y a donc systématiquement quelqu’un pour faire une blague et c’est généralement au second degré qu’un personnage lancera, le sourire aux lèvres : je reviens tout de suite. Dans tous les films d’horreur, celui qui sort cette réplique ne revient jamais. Dans Scream, il fait son retour, mais finit tout de même par se faire tuer peu de temps après.

Scream 4 (Anna Paquin/Kristen Bell)

10 | Tout commence par des meurtres

L’introduction de chaque Scream est la même, un double meurtre ouvre le bal. Cela donne le ton avant que l’on rencontre les personnages principaux de l’histoire qui sont ainsi immédiatement plongés dans la panique causée par ces crimes horribles. C’est également là que le tueur pose sa célèbre question devenue culte :

Quel est ton film d’horreur préféré ?

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