Band Of Brothers

Fiche Technique

Titre Original : Band Of Brothers
Titre Traduit : Frères d’armes
Scénarisé par : Erik Jendresen, Tom Hanks, John Orloff, E. Max Frye, Graham Yost, Bruce C. McKenna, Erik Bork. D’après le roman de Stephen Ambrose
Années : 2001
Nombres d’épisodes : 10
Casting : Damian Lewis (Maj. Richard D. Winters), Donnie Wahlberg (2nd Lt. C. Carwood Lipton), Ron Livingston (Capt. Lewis Nixon), Scott Grimes (TSgt. Donald Malarkey), Peter Youngblood Hills (SSgt. Darrel ‘Shifty’ Powers), Rick Gomez (Sgt. George Luz), Michael Cudlitz (Sgt. Denver ‘Bull’ Randleman), Robin Laing (Pvt. Edward ‘Babe’ Heffron), Nicholas Aaron (Pvt. Robert ‘Popeye’ Wynn), James Madio (Sgt. Frank Perconte), Hiroyuki Tajiri (Sgt. Frank Perconte), Shane Taylor (Cpl. Eugene Roe), Dexter Fletcher (SSgt. John Martin), Ross McCall (Cpl. Joseph Liebgott), Philip Barantini (Sgt. Wayne ‘Skinny’ Sisk), Neal McDonough (1st Lt. Lynn ‘Buck’ Compton), Frank John Hughes (SSgt. William ‘Wild Bill’ Guarnere), Dale Dye (Col. Robert Sink), Doug Allen (Sgt. Alton More), George Calil (Pvt. James ‘Moe’ Alley), Michael Fassbender (Sgt. Burton ‘Pat’ Christenson), Nolan Hemmings (Sgt. Charles ‘Chuck’ Grant), Rene L. Moreno (Pvt. Joseph Ramirez), Douglas Spain (Pvt. Antonio Garcia), Richard Speight Jr. (Sgt. Warren ‘Skip’ Muck), Rick Warden (1st Lt. Harry Welsh), Kirk Acevedo (SSgt. Joseph Toye), Eion Bailey (Pvt. David Kenyon Webster), Matthew Leitch (SSgt. Floyd ‘Tab’ Talbert), Tim Matthews (Cpl. Alex Penkala), Matthew Settle (Capt. Ronald Speirs), Craig Heaney (Pvt. Roy Cobb), Mark Huberman (Pvt. Lester ‘Leo’ Hashey), Peter McCabe (Cpl. Donald Hoobler)

L’histoire : Cette grande fresque historico-militaire relate les aventures du 506e régiment de la 101e compagnie aéroportée américaine depuis leur parachutage en Normandie le 6 juin 1944 jusqu’à la prise du nid d’aigle d’Hitler en mai 1945.

Souvenirs

Band Of Brothers doit être la mini-série la plus connue chez nous, avec un casting d’acteurs plus long que mon bras. Je n’ai aucun souvenir de Simon Pegg dedans, mais pire, vu qu’après tout il ne fait que 2 épisodes, je ne replace pas le moins du monde Dexter Fletcher, ce qui est quelque peu honteux. Je le vois bien dedans, mais incapable d’aller au-delà. Ce n’est pas le seul, de toute façon, car à l’époque, je connaissais surtout ceux appartenant à l’écurie HBO. Pour ma défense, cela fait longtemps que je l’ai vu, car après sa diffusion chez nous, j’ai du revoir le début, mais je ne l’ai pas refaite dans son intégralité, ce qui peut justifier mes gros trous de mémoire. C’est avec cette série là que Damian Lewis s’est fait connaître, auprès du grand public et auprès de moi-même ! J’étais complètement amoureuse de son personnage, ce qui va jouer un grand rôle dans ma perception de la série, surtout pour sa deuxième partie.

Autant le dire, je ne fais donc par partie de ceux qui vous diront que BOB est une grande mini-série. Je ne nierais pas sa qualité, que ce soit son casting ou sa mise en scène, j’en garde de bons souvenirs, mais j’en garde aussi de mauvais.

En fait, j’oserais presque dire que sa qualité va crescendo, pour remonter sur la fin, mais ce serait être un peu trop sectaire. Le parti pris était d’offrir une vision large. Nous suivons donc un régiment précis, nous apprenons à les connaître, à les identifier (plus facilement que dans Generation Kill), nous les voyons monter en grade, être blessés ou mourir. L’erreur fut à mon avis de sous-estimer l’importance de l’attachement que le spectateur peut nourrir envers ses protagonistes. Si toute la série avait été basée là-dessus, je ne dis pas, mais on passe une bonne première partie en compagnie des mêmes personnages, et même si, en progressant, le personnage de Damian Lewis se fait moins présent, à cause de sa montée hiérarchique (je ne blaguais pas quant au fait que je n’avais d’yeux que pour son personnage, je m’en souviens très bien !), il y a tous les autres que l’on connaît, et qu’on apprécie. Histoire vraie oblige, il y aura des pertes (dans mes souvenirs, surtout des blessés quant aux personnages auxquels je prêtais attention). À chaque épisode, il y avait une mise en avant d’un protagoniste en particulier, sans pour autant sacrifier les autres. Je me souviens plus ou moins de celui plus orienté vers Donnie Wahlberg, mais si je garde une bonne impression de celui-là, pas autant de l’épisode avec la jeune frenchie ou encore celui avec Colin Hanks. D’ailleurs arrivée à  cet épisode (le 8e), je me rappelle que je souhaitais franchement la fin, car cela commençait à me prendre le chou. Après, on revient aux sources, pour le final, on se recentre sur les protagonistes des débuts encore présents, le duo Lewis-Livingstone est plus au cœur de l’épisode, et c’était comme revenir au début.

Dans ma petite tête, le temps passant, j’ai toujours séparé BOB en deux : la bonne partie et la mauvaise. Celle que je trouvais humainement intéressante et celle qui était là pour l’exercice de style. Les deux pouvaient s’entrecroiser, pour le meilleur et pour le pire. On pourrait même faire un parallèle avec From the Earth to the Moon, vu les similitudes que l’on trouve dans la construction, si ce n’est que cette dernière m’est plus attirante par son sujet et avait l’avantage d’être bien plus docu-fiction. Les deux mini-séries, sortant des mêmes têtes, ont donc les mêmes défauts intrinsèques.

Si Band Of Brothers possède d’énormes qualités, le ton n’est pas égal tout du long, variant d’un épisode à l’autre et la série souffre aussi de grosses lenteurs, qui ont pu me rendre le visionnage par moment assez pénible.