Titre Original : Battlestar Galactica
Titre Traduit : Battlestar Galactica
Créateur : Glen A. Larson
Années : 1978-1979
Nombres d’épisodes : 24
Casting : Richard Hatch (Capt. Apollo), Dirk Benedict (Lt. Starbuck), Lorne Greene (Commander Adama), Herb Jefferson Jr. (Lt. Boomer), Laurette Spang (Cassiopeia), Terry Carter (Col. Tigh), John Colicos (Baltar), Tony Swartz (Flight Sgt. Jolly), Maren Jensen (Athena), Noah Hathaway (Boxey), David Greenan (Omega).

L’histoire : Après une attaque des Cylons, aidés par ce traitre de Baltar, le Battlestar Galactica est le seul vaisseau de la flotte à s’en être sortie. A sa tête, le commandant Adama mène les vaisseaux des survivants dans la recherche de la planète Terre.

Souvenirs

Après le succès de Star Wars, ABC a donné le jour à Battlestar Galactica. Le lien entre le film et la série est plus ou moins assumé totalement, car à quoi bon se cacher quand c’est évident à ce point.

D’ailleurs, on ne peut pas dire que BSG en 1978, c’était une série pleine de finesse, et, d’ailleurs, elle avait les moyens pour ne pas l’être avec son budget colossal (pour l’époque). Si elle avait coûté moins cher, elle n’aurait probablement pas survécu plus longtemps, de toute façon, car son audience a chuté de manière catastrophique. Le pouvoir des fans aidant, il y eut une suite/spin-off, mais ça, c’est une autre histoire qui est difficile de raconter sans en rire.

J’ai vu ce Battlestar Galactica étant bien jeune et je suppose que c’est pour ça que j’aimais bien, car il faut reconnaître que ce n’était pas l’ombre de ce qu’est le remake de 2003. À l’époque, la science-fiction profitait d’un gain d’intérêt de la part du grand public, ce qui garantissait plus fun, avec beaucoup de m’as-tu-vu et une touche d’humour. Rappelons que c’était destiné à être Star Wars en série tv, donc nous avions un grand méchant empereur des Cylons, mais Baltar avait déjà un penchant pour la duplicité.

Enfin bon, je n’ai pas vraiment eu l’occasion de revoir plus que quelques extraits ses dernières années, je ne m’avancerais alors pas trop sur l’âge que ça a pu prendre, ni n’entrerait dans les détails, ne me souvenant véritablement que de quelques épisodes.  Le fait est que j’en garde le souvenir d’une série divertissante avec Dirk Benedict (j’aimais beaucoup The A-Team aussi), mais elle m’aura moins marqué que Star Trek ou même Cosmos 1999 que j’ai certainement eut plus d’occasions de voir. Pour moi, ce BSG ’78 est rangé dans ma mémoire pas très loin de Buck Rogers in the 25th Century.