manimal

Lundi 20 avril 2009 à 13:00 | 6 commentaires | | | |

Flashback: Manimal

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Fiche Technique

Titre original: Manimal
Titre Traduit: Manimal
Créateur: Glenn A. Larson et Donald R. Boyle
Année: 1983 (NBC)
Nombres d’épisodes: 8
Casting: Simon MacCorkindale (Jonathan « Jessy » Chase), Melody Anderson (Brooke McKenzie), Michael D. Roberts (Tyrone « Ty » Earl épisodes 2 à 9), Glynn Turman (Tyrone « Ty » Earl épisode pilot), Reni Santoni (Nick Rivera)

L’histoire: Jonathan Chase, professeur de criminologie, a hérité de son père le pouvoir de se transformer en l’animal de son choix. Don qu’il met au service de la police afin de combattre le crime.

Souvenirs

Après mon dernier Flashback consacré au  « Faucon des rues » (voir ici), j’ai décidé de rester dans l’univers merveilleux des animaux du monde, en consacrant cette nouvelle introspection dans ma mémoire de dinosaure, à une série kitch au possible: Manimal, qui comme son nom l’indique parle d’un homme animal. Tout un programme…

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Comme souvent avec moi, vous vous en êtes aperçu déjà, cette série fait partie du club pas si fermé que ça, de celles totalement maudites et sacrifiées sur l’autel des Dieux de  l’audimat. N’ayant pas dépassé le cap des 10 épisodes, Manimal comme tant d’autres, est morte avant d’avoir pu s’imposer. Mais le pouvait-elle vraiment vu son contenu…

Centrée sur le pouvoir de transformation en n’importe quel animal de son choix, d’un professeur en criminologie, la série qui date quand même de 1983 proposait pour l’époque des effets spéciaux derniers cris, qui maintenant à défaut de surprendre, risquent plutôt de faire mourir de rire n’importe quel enfant adepte de jeux vidéos. Passons sur les préliminaires de ces changements  qui consistaient en une simple respiration accélérée de notre éminent profiler, pour rendre hommage plutôt aux transformations proprement dîtes. Ces dernières consistaient la plupart du temps à un gonflement des mains comme après l’absorption d’un mauvais sushis, à un allongement du visage style le Loup Garou de Londres, à un rétrécissement d’oreille ou bien encore à l’apparition de plumes sur le visage. Sur 8 épisodes, on eut presque toujours droit aux mêmes animaux, à savoir le faucon et la panthère noire, principalement, et si mes souvenirs sont bons à un serpent une fois. A part ça, Jessy Chase se transforma également en cheval, en dauphin et même en ours, mais là pas d’effets spéciaux, trop compliqué ou trop cher pour le chef des FX , tout le monde n’est pas Rollie Tyler qui veut…

Mais ne vous fiez pas à mon ton légèrement ironique, car Manimal reste pour moi une série qui aura marqué mon parcours de sériephile, et je l’assume pleinement. A tel point que je me souviens avoir même téléphoné lorsque j’étais petiot à l’émission « La Une est à vous » présentée à l’époque par Sylvain Augier et qui passait sur TF One le samedi après midi. Emission qui proposait tout un choix de séries classées par catégories (comédies, aventures, fantastique…), parmi lesquelles le public devait choisir sa préférée par téléphone (pas de sms en ce temps là mes amis) le tout dans un décor de la mort qui tue, un centre d’appels téléphoniques. Et sincèrement à chaque fois que Manimal était dans une des listes, elle était gagnante, comme quoi j’étais pas le seul à être accro à l’homme animal qui aidé de son fidèle acolyte « Ty » et de la charmante inspectrice McKenzie, défendait becs et griffes, comme le voulait la grande tendance dans les années 80, la veuve et l’orphelin contre les méchants en tout genre…

Interprété par Simon MacCorkindale, qui fut pressenti un moment pour endosser le costume de James Bond, et qui fut éliminé au profit de Timothy Dalton, le professeur Jonathan Chase malgré sa courte existence en tant que héros du petit écran, mériterait bien à l’heure des remake foireux en tout genre, et où les séries ne ressemblent plus à grand chose, qu’une chaine se penche sur son dossier…

Avec les effets spéciaux de maintenant, ça pourrait être sympa…ou pas.

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