Titre Original : Parker Lewis Can’t Lose
Titre Traduit : Parker Lewis ne perd jamais
Créateur : Clyde Philips, Lon Diamond
Années : 1990-1993
Nombre d’épisodes : 73
Casting : Corin Nemec (Parker Lewis), Billy Jayne (Mikey Randall), Troy Slaten (Jerry Steiner), Melanie Chartoff (Grace Musso), Maia Brewton (Shelly Lewis), Abraham Benrubi (Francis Lawrence « Larry » Kubiac), Taj Johnson (Frank Lemmer), Harold Pruett (Brad Penny), Jennifer Guthrie (Annie Sloan), Timothy Stack (Marty Lewis), Mary Ellen Trainor & Anne Bloom (Judy Lewis), Paul Johansson (Nick), Gerrit Graham (Norman Pankow), John Pinette (Hank Kohler).

L’histoire : A santo Domingo High School, Parker Lewis ne perd jamais. Intelligent, cool, populaire et plein de ressources, il réussit à contourner les règles sans se faire prendre, aidé par ses amis Mikey et Jerry, au grand dam de la principale Grace Musso, qui ne rêve de le voir se faire renvoyer de l’établissement.

Souvenirs

« Synchronisation des montres ! » Parker Lewis est une série qui a marqué ma jeunesse, et sûrement celle de beaucoup d’autres. Je pensais personnellement qu’elle avait duré plus de trois saisons, mais je pense que cela est dû aux rediffusions et passages sur différentes chaines (TF1, France 3, RTL9, Canal J, ou encore AB1). Grâce à cela, le programme a pu ainsi toucher pas mal de générations et faire son effet. Car il y a une chose qu’était Parker Lewis qui est incontestable : il était cool.

En fait, la série va surtout se construire sur ses débuts et son mélange décalé et surréaliste. Parker Lewis livrait à l’occasion quelques conseils de vie qu’on pourrait trouver sirupeux (et bonne morale), mais ce n’est pas ce qui reste vraiment en mémoire. Non, c’est le gars cool avec ses super chemises, que rien ne semblait pouvoir arrêter. Il était destiné à toujours s’en sortir, et il était difficile de ne pas l’aimer malgré sa nonchalance. C’était donc le Ferris Bueller de la télévision (l’adaptation télévisuelle de celle-ci étant arrivée la même année, mais fut rapidement annulée par NBC).

Avec lui, ses deux amis aux styles opposés : Mickey, le meilleur ami rebelle et rock’n’roll, et Jerry,  archétype du nerd en puissance qui terminait dans les casiers. Peut-être est-ce anodin, mais il faut noter que pour l’époque, Jerry n’était pas un simple faire-valoir, mais bel et bien un ami de Parker et Mickey. Tout aussi marquant, c’est Kubiac, dont la faim tend à faire ressortir l’agressivité, mais que la série va s’atteler à humaniser.

Parker Lewis va donc s’imposer et finalement marquer les mémoires avant tout grâce à son originalité et son univers coloré et cartoonesque. La série ne sera pas non plus avare en références, hommages et second degré pour créer son ton.

Surtout, il faut dire, la série met en scène des jeunes, mais se joue pas mal des stéréotypes et évitait régulièrement de présenter la jeunesse comme ce champ de bataille insurmontable que la télévision aime dépeindre. Ironiquement, cela semble aujourd’hui totalement intemporel et incroyablement original. Enfin, c’était une des raisons principales pour laquelle j’aimais la suivre. Elle ne se prenait aucunement au sérieux, et sa bonne humeur était plus que contagieuse.

C’est sûrement pour cela que malgré les années et son style très 90’s, Parker Lewis ne semble pas avoir réellement de successeur ou de remplaçant et reste à sa façon pour moi une référence de la série teen.

avatarUn article de .
CaroleC
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