Titre Original : Riptide
Titre Traduit : Riptide
Créateurs : Frank Lupo & Stephen J. Cannell
Années : 1983-1986
Nombres d’épisodes : 56
Casting : Perry King (Cody Allen), Joe Penny (Nick Ryder), Thom Bray (Murray ‘Boz’ Bozinsky), Jack Ging (Lt. Ted Quinlan), Ken Olandt (Kirk Dooley), June Chadwick (Lt. Joanna Parisi).

L’histoire : Cody Allen et Nick Ryder, deux amis de l’armée, décident d’ouvrir leur agence de détective sur le Riptide, leur bateau. Réalisant l’importance de la technologie, ils engagent Murray « Boz » Bozinsky, un scientifique de génie. Ensemble, ils mènent l’enquête.

Souvenirs

Riptide est une série que je ne me lassais pas de regarder étant jeune. Il faut dire qu’elle était faite pour divertir avant tout, alors, quand on est gamin, que demander de plus ? Un gros hélicoptère rose et un robot, je suppose.

Donc, cette série de détectives était dans la veine des productions Cannell et Lupo de l’époque (à l’exception de Wiseguy qui était plus d’un cran au-dessus). Comprendre que chaque épisode se résumait à des éléments simples comme une enquête, des courses poursuites, du soleil, des bikinis, un robot qui ne fonctionnait jamais comme il fallait, et une dose d’humour.

Les scénarii étaient parfois un peu trop répétitifs, mais peu importe, car le fun était là.

Du côté des personnages, Cody et Nick étaient les parfaits playboys des ‘80s – Perry King et Joe Penny étant idéaux pour ça (cf. la suite de leur carrière). Cela dit, ayant toujours été un peu geek, j’adorais Boz et son côté scientifique. Allez savoir pourquoi, j’ai toujours en tête le coup du jeu vidéo qu’il avait développé et qu’il était le seul à pouvoir terminer. C’est absurde de se souvenir de ça, mais bon… Et puis, Roboz me faisait bien triper également. Je suppose que le nerd, dans ce tableau, était de toute façon la seule véritable touche d’originalité – avec The Screaming Mimi, l’hélicoptère rose.

Au final, il n’y a pas grand-chose à dire de Riptide. C’était un pur produit de divertissement ancré dans les codes du genre et dans son époque. C’était dispensable, et même oubliable, mais ça a marqué ma jeunesse de sériephile, alors j’en garde un souvenir très indulgent. Par contre, comme pour beaucoup de séries de ce genre et de cette époque, je crains que revoir un épisode ne soit pas une expérience très glorieuse, je m’en abstiens donc du mieux que je peux.