Titre Original : Twitch City
Titre Traduit : Twitch City
Créateurs : Don McKellar & Bruce McDonald
Années : 1998-2000
Nombres d’épisodes : 13
Casting : Don McKellar (Curtis), Molly Parker (Hope), Callum Keith Rennie (Newbie), Daniel MacIvor (Nathan).

L’histoire : A Toronto, Curtis un accro à la télévision qui ne veut pas sortir de chez lui, vit avec Nathan qui va se retrouver envoyé en prison pour avoir tuer un sans-abri avec une boite de conserve. Sa petite-amie, Hope, s’installe à sa place.

Souvenirs

En découvrant que Molly Parker et Don McKellar retravaillaient ensemble sur un film, je me suis dit que je pourrais écrire un petit flashback sur la série dans laquelle ils étaient ensemble il y a maintenant plus d’une décennie. D’ailleurs, Molly Parker a également retrouvé Callum Keith Rennie sur une nouvelle série qui s’appelle Shattered.

Bref, Twitch City met Don McKellar dans la peau de Curtis, un téléphage agoraphobe qui aime les céréales et l’émission de Rex Reilly – sorte de Jerry Springer. Molly Parker est Hope qui, au départ, était la petite-amie de Nathan. La situation changera un peu avec l’avancement de la série, Nathan étant envoyé en prison dès la fin du premier épisode. Hope finira par développer des sentiments pour Curtis, malgré le fait qu’il est plutôt impossible à supporter.

L’une des storylines récurrentes de la série était celle de la recherche d’un nouveau colocataire, Hope ayant atterrit dans un placard, il y avait de la place. De drôles de locataires ont ainsi peuplé la série.

De son côté, Callum Keith Rennie jouait Newbie qui travaillait à la superette du coin et s’imposera comme un concurrent de Curtis, aussi bien pour Hope que pour la télécommande.

Durant la seconde saison, Curtis essaiera de réduire la télévision pour Hope alors que la série part dans des délires plus élevés, comme avec cet épisode où les chats ont pris le contrôle du monde.

Quand Twitch City débuta, j’ai le souvenir d’avoir rencontré quelques difficultés à entrer dedans, probablement à cause de son ambiance un peu particulière et du fait que Curtis n’est pas un personnage avec lequel il est facile de connecter. Hope prenant plus d’importance dès le second épisode, c’est plus par elle que j’ai réussi à me prendre au jeu. Cela dit, Curtis se révéla être fascinant et étrangement attachant, tout comme la série, au final.

Quoi qu’il en soit, Twitch City m’a étrangement beaucoup marqué, surtout que je ne l’ai pas revu depuis très longtemps maintenant, mais j’en garde toujours un bon souvenir.