Fringe (2008 DC/Wildstorm) Titre : Fringe
Scénaristes : Zack Whedon (1) et Julia Cho (1), Mike Johnson (2), Alex Katsnelson (3, 4, 5, 6), Danielle Dispaltro (4, 5, 6), Justin Doble (6).
Dessinateurs : Tom Mandrake
Coloriste : Carrie Strachan, Tony Avina, WSFX, Darlene Royer
Editeur : DC Wildstorm (USA)
Dates de publication : Octobre 2008 (T1), Mars 2009 (T2), Mai 2009 (T3), Juin 2009 (T4), Juillet 2009 (T5), Aout 2009 (T6).
Langue : Anglais
Prix : Intégrale à paraître début 2010 16,54 euros

Présentation : Préquelle sur la jeunesse de Walter Bishop durant ses jeunes années de professeur à l’université d’Harvard.

Avis

Mini série en 6 épisodes édités par Wildstorm (qui décidément raffle pas mal de licences dans ce domaine), Fringe version comics est un préquelle. Une histoire datant donc d’avant les aventures de l’agent Dunham et autres Bishop, où nous rencontrons ni plus ni moins que Walter Bishop dans ses jeunes années de professeur à l’université d’Harvard.

Nous sommes en 1974, ses théories avant-gardistes sont pour le moins discutées, et il trouve un seul appui : un collègue nommé William Bell. Le duo va dès lors travailler ensemble, se lier avec une société privée dont les desseins sont des plus obscurs, et vivre des aventures palpitantes les amenant notamment à voyager dans le temps pour rencontrer le père de Walter, qui travaille par ailleurs pour les Nazis. Tout ça pour en arriver au fait que les cinq premiers tomes nous étaient contés par un Walter Bishop déjà en isolement psychiatrique, et soumis à des traitements pour le moins inhumains. On aura donc du mal à faire la part de réalité et de délires. On reparle même de cet accident de voiture que l’on a vu en fin de première saison. On en apprend un peu plus sur la vie de Walter Bishop, son lien avec Bell, mais difficile de savoir s’il a vraiment expérimenté tout cela (surtout la partie de voyage dans le temps). Même si d’expérience on est enclin à penser qu’il dit la vérité.

Le dessin n’est pas extraordinaire, même s’il a la chance d’être constant. Même dessinateur et même style sur l’ensemble de la série, un bon point même si l’on ne partage pas les goûts de ce dessinateur. Pas le comics de l’année, mais ça n’est sans doute pas là l’intérêt. On remarquera surtout qu’à chacune des histoires de Fringe, les questions sont plus nombreuses que les réponses. Technologies employées, individus louches, mystères en tout genre… Voici 6 numéros pour compléter la liste des phénomènes inexpliqués de la série.

À côté de chaque histoire mythologique nous décrivant les premiers moments de la relation Bishop/Bell, quelques histoires en plus viennent s’intercaler à la manière des épisodes télévisés fonctionnant avec une intrigue secondaire. Nous aurons ainsi un prisonnier échangeant son identité, mais sans changer de corps, un enfant tuant automatiquement chaque personne à moins de deux mètres de lui, un jour sans fin, des manipulations d’astronautes dopés par la NASA, clonage par Massive Dynamic… On retrouve aux manettes de ces histoires Alex Katsnelson, Danielle Dispaltro, Matthew Pitts, Kim Cavyan sur les dessins de Simon Coleby ou Tim Mandrake.

Le tout se termine sur l’arrivée en pleine séance de thérapie de l’agent Olivia Dunham, et nous ouvrons là les pages d’un plus grand chapitre.

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