48 séries américaines de la saison 2016-2017 qu’il fallait voir

La saison n’est pas vraiment terminée tant que le bilan n’a pas été fait. Comme vous ne le savez que trop bien à présent, il y a plus de 450 séries de primetime diffusés sur le petit écran américain et si peu de temps pour toutes les regarder.

Comme nous l’avons fait l’année dernière, dans le but de mieux représenter le paysage télévisuel d’aujourd’hui, nous avons choisi d’offrir une liste des séries qui méritaient le coup d’œil et qui ne s’arrête pas à juste 10 — comme le titre vous l’aura bien évidemment indiqué. La liste se veut éclectique (et non exhaustive) avec des séries en tous genres, que ce soit du pur divertissement à la comédie survoltée en passant par le drame humain bouleversant ou l’épique série de genre. Certaines ont simplement excellé dans leur catégorie, d’autres ont poursuivi leur route avec efficacité ou ont eu l’opportunité de surprendre et plus encore.

Et si vous n’y trouvez pas certaines séries, cela peut s’expliquer de deux manières : il est possible que nous ayons trouvé qu’elle n’y avait pas sa place ou alors nous ne l’avons pas vu tout simplement ! Sur ce, voici donc les 48 séries de la saison 2016-2017 qui méritait le coup d’œil selon nous, triées par ordre alphabétique :

12 Monkeys Saison 3 (SyFy) – Cette saison 3 de 12 Monkeys remplit toutes ses promesses et même plus, grâce à un scénario intelligent, haletant et plein de surprises. Terry Matalas et Travis Fickett démontrent d’un bout à l’autre leur maitrise de leur ligne temporelle, de la psychologie de leurs personnages et du placement du twist pour aider l’histoire à toujours aller de l’avant. Le voyage dans le temps n’a jamais été aussi excitant qu’en compagnie de Cole, Cassie et des autres. (lire le bilan)

American Horror Story Saison 6 (FX) – Avec Roanoke, American Horror Story retrouve des couleurs. Entre critique des médias et exploration de la place des Afro-Américains dans la société, la saison joue avec les codes du genre found footage et de la télé-réalité pour délivrer de l’horreur et multiplier les rôles pour ses acteurs. Une saison ingénieusement construite rappelant que l’anthologie de FX a encore des choses à dire et des frissons à provoquer. (lire les critiques)

The Americans Saison 5 (FX) – Dans cette antépénultième saison, The Americans dissèque avec encore plus de maestria les Jennings qui doivent gérer leurs problèmes d’espions, de parents mais aussi de couple. Plus qu’un thriller, la série est un drame profondément humain, toujours juste, touchant la perfection.

Archer: Dreamland (FX) – Une fois de plus, Archer tente de se réinventer avec une saison dans le monde des rêves. Cela se transforme rapidement en un brillant pastiche de film noir dans lequel on retrouve l’espion et ses amis dans des rôles légèrement différents. L’approche redonne un coup de jeune bienvenu à la série.

Ash Vs. Evil Dead Saison 2 (Starz) – Plus groovy que jamais, la saison 2 d’Ash vs Evil Dead a pris une sympathique et efficace petite série et l’a transformé en quelque chose d’épique. Entre l’exploration réjouissante de la mythologie, les personnages qui grandissent concrètement, les hectolitres d’hémoglobines, l’humour discutable d’Ash et les coups de tronçonneuse, on ne peut qu’en redemander. (lire le bilan)

Bates Motel Saison 5 (A&E) – Dernière saison pour une série de qualité qui a su jusqu’au dernier moment rendre hommage à l’œuvre originale tout en y apportant sa touche personnelle et qui ne laisse pas le spectateur avec un goût d’inachevé, bien au contraire. (lire le bilan)

Better Call Saul Saison 3 (AMC) – Les mésaventures de Jimmy McGill font un pas de plus vers l’émergence de Saul Goodman. Better Call Saul continue à brillamment examiner la transformation de l’avocat tout en construisant en parallèle le monde riche de Breaking Bad. Il en ressort une série toujours plus maitrisée et captivante. (lire les critiques)

Big Little Lies (HBO) – Mini série luxueuse de HBO au casting impressionnant, Big Little Lies nous propose un meurtre mystérieux et des affaires de voisinage qui nous donne une fresque de la société riche actuelle en compagnie de femmes complexes, torturées, mais finalement profondément optimistes est très inspirant et qui laissera à coup sûr son empreinte. (lire le bilan)

black-ish Saison 3 (ABC) – En l’espace de trois saisons, les Johnson ont su s’imposer comme étant l’archétype de la famille américaine moderne. Entre les sujets de société, l’exploration de thématiques relativement universelles et un monde toujours plus riche, black-ish a simplement trouvé la formule idéale pour être la comédie grand public par excellence sans sacrifier le moindre rire, bien au contraire, car elle ne défaillit jamais dans ce registre.

Black Sails Saison 4 (Starz) – Poursuite impossible de trésor, rêve de liberté, combat sans fin contre le système et plus encore ont fait des pirates ces figures légendaires qui suscitent à la fois respect et fascination. Cette saison 4 de Black Sails conclut alors ce récit d’aventures sans rien laissé en suspens, menant à bien une aventure qui fut aussi excitante qu’étonnante et régulièrement imprévisible. (lire le bilan)

Brockmire Saison 1 (IFC) – Hank Azaria est un brillant comédien qui a rarement pu montrer tout son génie en dehors de The Simpsons. Brockmire est une série qui est taillée sur mesure pour utiliser tous ses talents. Humour physique, dialogues improbables et une alchimie palpable avec Amanda Peet, Brockmire n’est pas une série subtile, mais Azaria en fait une comédie hautement réjouissante.

Colony saison 2 (USA) – Ne faisant pas du surplace, trouvant dans ses rebondissements le moyen de changer de perspective de façon régulière pour couvrir tous les angles de l’histoire, Colony passe à la vitesse supérieure et réalise son véritable potentiel. Le périple de la famille Bowman n’a ainsi pas manqué de matériel à explorer et cela nous offre des épisodes rythmés qui ne diluent pas le propos général de la série. Une belle confirmation. (lire le bilan)

Dear White People Saison 1 (Netflix) – La vie des étudiants afro-américains de l’université de Winchester donne forme à une satire qui a su trouver de l’humour dans le ridicule qu’est la réalité sociale de l’Amérique se disant post-raciale. Dear White People délivre ainsi ses messages avec humour, n’est pas avare en émotions et est bourrée de références. (lire le bilan)

The Detour Saison 2 (TBS) – Après le road trip allumé, The Detour change de forme, mais on peut compter sur Nate, Robin et leurs enfants pour attirer les ennuis et s’en sortir de façon peu glorieuse, mais avec un humour toujours aussi surprenant. La saison 2 élève cela à une forme d’art avec une construction narrative plus ambitieuse et des personnages plus décomplexés que jamais.

Difficult People Saison 2 (Hulu) – Julie et Billy sont toujours aussi narcissiques et impossibles à vivre, mais ils veulent juste qu’on les aime. La saison 2 de Difficult People maintient donc le cap et le duo fait des étincelles en flirtant toujours plus avec le grotesque et l’autodérision.

Dirk Gently’s Holistic Detective Agency Saison 1 (BBCA) – Avec son toutéliage fantaisiste qui fait des étincelles et son atmosphère, cette première saison réussit sa mission en livrant une histoire dans l’esprit du matériel d’origine. C’est indiscutablement moins élaboré que ce qu’Adams faisait, mais si l’on n’est pas familier avec celui-ci, le voyage a de quoi surprendre. Et même si on connait l’original, la série est un divertissement tout à fait honorable. (lire le bilan)

The Exorcist Saison 1 (FOX) – Une première saison qui a relevé un challenge qui paraissait impossible. Loin d’être une adaptation anecdotique, The Exorcist a clairement de quoi devenir culte à son tour grâce à une histoire solide, parfaitement maitrisée et qui a embrassé ses origines pour mieux les dépasser. (lire le bilan)

The Expanse Saison 2 (SyFy) – En continuant à jongler avec des idées intéressantes, mais surtout en nous proposant des personnages dans lesquels on peut réellement s’investir, The Expanse confirme tout le bien que l’on pouvait penser d’elle et parvient même régulièrement à dépasser ce que l’on pouvait en attendre. (lire le bilan)

Fargo Saison 3 (FX) – Avec toujours son lot de petits et gros criminels, de flics plus ou moins doués et de neige, Fargo revient également avec un casting particulièrement inspiré et une histoire moins enlevée, mais indéniablement maitrisée, qui nous parle de l’étrange attraction du succès. La formule perd de sa fraicheur, mais la série reste un plaisir à suivre.

FEUD: Bette and Joan (FX) – Si elle ne se montre pas aussi riche qu’escomptée, FEUD relate un bout de l’histoire légendaire de deux actrices avec panache et respect. Malgré un récit imparfait avec ses maladresses et ses longueurs, elle émeut et on ne peut que terminer la saison avec l’envie de se plonger dans les grands classiques de Bette et Joan. (lire le bilan)

Fresh Off the Boat Saison 3 (ABC) – Avec une troisième saison qui aura exploré encore plus qu’avant l’identité culturelle et sociale asiatique des Huang, Fresh Off The Boat ne connait pas de baisse de régime. Les sujets sont diversifiés, les rires nombreux, les running gags se multiplient et personne n’est oublié. Et bien sûr, la série glisse à intervalles réguliers des moments touchants pour rendre cette famille encore plus attachante.

Goliath Saison 1 (Amazon) – Thriller judiciaire aux relents de films noirs, Goliath plonge Billy Bob Thornton dans une conspiration qui menace de l’aspirer totalement. Intelligent, divertissant et esthétiquement abouti, un retour en très grande forme dans le genre de la série judiciaire pour David E. Kelley. (lire le bilan)

The Good Fight Saison 1 (CBS All Access) – Après la brillante The Good Wife, les Kings rempilent à la tête de son spin-off. Centrée sur la charismatique Diane Lockhart, The Good Fight séduit grâce à la qualité de ses intrigues, toujours traitées avec intelligence, ses dialogues ciselés et son interprétation sans faille. Mais surtout, la série s’empare de l’actualité en nous plongeant dans l’Amérique de Trump, faisant face à une montée des tensions. (lire les critiques)

The Good Place Saison 1 (NBC) – Dépassant son point de départ grâce à une narration ambitieuse et des personnages aussi sympathiques que leurs interprètes, The Good Place revendique clairement une volonté de faire rire avec intelligence comme peu parviennent à le faire. (lire le bilan)

The Handmaid’s Tale Saison 1 (Hulu) – L’adaptation de la Servante écarlate est l’une de ses séries qui nous immergent dans une réalité dystopique aussi déprimante qu’étouffante. Si le sujet à de quoi démoraliser au vu de son réalisme, il n’en reste pas moins une œuvre coup de poing qui décortique cette réalité, le passé et le présent, pour tenter d’expliquer où tout à mal tourner et donner forme à une sorte de résilience palpable. Ce qui a été construit peut-être détruit, encore et encore.

La Servante écarlate
List Price: EUR 11,50
Price Disclaimer

Timeless Saison 1 (NBC) — Malgré une idée de départ périlleuse, Timeless réussit à être étonnement divertissante et ne sacrifie jamais son sens de l’aventure au profit d’autre chose. Cela ne l’empêche pas de montrer qu’elle a des choses à dire, même s’il faut avouer que ce sont les personnages qui font que l’on s’investit réellement dans l’aventure. (lire le bilan)

Hap and Leonard Saison 2 (Sundance) – Avec une histoire plus immersive, envoutante et finalement pertinente sans sacrifier le second degré et le sens de l’ironie qui en est rapidement venu à définir les deux amis inséparables, Hap and Leonard a su joliment mûrir, même si ses personnages n’en font pas autant. (lire le bilan)

High Maintenance Saison 1 (HBO) – Avec une première saison réellement aboutie, High Maintenance n’a rien de traditionnelle. Elle rejette les conventions du genre et se montre touchante, intelligente et comique avec un naturel rafraichissant et aucunement forcé. (lire le bilan)

It’s Always Sunny In Philadelphia Saison 12 (FXX) – La bande la plus déjantée de la télévision était de retour en très grande forme cette année. Si elle passe plutôt inaperçue depuis 12 ans, It’s Always Sunny in Philadelphia manie toujours aussi bien l’absurde, le trash et mérite qu’on lui donne une chance, ne serait-ce que pour ses personnages, tous aussi fous les uns que les autres.

The Leftovers Saison 3 (HBO) – Ultime saison pour The Leftovers qui livre une soigneuse déconstruction de ses personnages pour leur offrir la fin qu’ils méritent. Le tout fait avec le style atypique qui avait permis à la seconde saison de devenir si fascinante. Cela nous donne un drame humain à part, une allégorie touchante. (lire les critiques)

Lethal Weapon Saison 1 (FOX) – Même si Lethal Weapon n’arrivera jamais à avoir l’impact du film, elle trouve son propre style qui nous donne un show qui ne laisse jamais le temps de s’ennuyer et qui délivre tout ce qu’il promet sans avoir à sacrifier son propos au passage. (lire le bilan)

The Mick Saison 1 (FOX) – Tata Mickey nous rejoue Uncle Buck, mais avec encore plus d’irrévérence. Le pitch de The Mick ne semblait pas pouvoir donner plus qu’un gag répété jusqu’à l’épuisement, mais la série prouve rapidement que cette histoire de famille recomposée sur fond de son clash socio-culturel avait vraiment de quoi faire des étincelles et, surtout, de quoi faire honnêtement rire.

The Middle Saison 8 (ABC) – Le temps passe, mais n’affecte pas la qualité de The Middle. Les situations restent criantes de vérité et les scénaristes relèvent avec brio chaque étape de l’existence parentale et de leurs enfants. Cette saison multiplie les réflexions sur les choix professionnels, continue de jouer avec la place de chacun dans la tribu et n’en oublie pas ses traditions et ses blagues récurrentes tout en en ajoutant de nouvelles pour un arc ou plus longtemps.

Mom Saison 4 (CBS) – Faire rire et pleurer en un quart de seconde est une qualité rare à la télévision. Mom atteint cette perfection depuis l’an dernier et cette quatrième saison n’y déroge pas. Avec un casting aussi solide et équilibré, la série joue parfaitement de son sujet de base sans s’y enfermer et montre qu’elle a un cœur gros comme ça. On ne demande qu’à être resservi.

Mr. Robot Saison 2 (USA) – Le monde a changé et Elliot se lance dans un long périple pour reprendre le contrôle dans une saison 2 mouvementée. Sam Esmail ne sacrifie pas sa vision et construit savamment son récit, prenant le risque de nous perdre en cours de route, mais parvenant toujours à surprendre et fasciner de la meilleure façon qui soit. (lire les critiques)

Narcos Saison 2 (Netflix) – En se focalisant sur la traque de Pablo Escobar, la saison 2 de Narcos prend le temps qui lui est nécessaire pour explorer plus intimement ses personnages et alimenter son suspense. L’ensemble est une réussite qui aura posé les premières pierres d’une histoire qui a encore des répercussions de nos jours. (lire le bilan)

The Night Of (HBO) – Décryptant les défaillances d’un système et de sa composante humaine, The Night Of s’affirme alors à travers des personnages mémorables, une ambiance travaillée et un soin du détail qui élève l’ensemble pour mieux captiver. (lire le bilan)

One Day at a Time Saison 1 (Netflix) – Renouant avec ce qui fit le succès des productions de Norman Lear, One Day at a Time navigue entre les rires, les sujets pertinents et les émotions fortes pour faire de cette première saison une belle réussite. (lire la recommandation)

Quarry Saison 1 (Cinemax) – Série pulp/néo-noire nous ramenant dans les années 70 dans l’Amérique déchirée par la guerre du Vietnam, Quarry propose une histoire envoutante et imprégnée d’une telle personnalité qu’il n’est pas difficile de fermer les yeux sur certains de ses défauts. (lire le bilan)

Rectify Saison 4 (Sundance) – Peut-être moins mélancolique que les précédentes, cette dernière saison de Rectify revient néanmoins à l’origine du mal, même si les conséquences sont impossibles à changer. L’épilogue parfait pour une série qui a été aussi touchante qu’elle est restée confidentielle. (lire le bilan)

Sense8 Saison 2 (Netflix) – La deuxième saison s’est fait attendre, mais ça valait le coup ! Après un rapide point sur les situations — compliquées — des héros, Sense8 passe à la vitesse supérieure et embrasse enfin son côté science-fiction avec une saison riche en émotions, un antagoniste convaincant et un esthétisme toujours aussi réussi.

Speechless Saison 1 (ABC) – La famille DiMeo ressemble de loin à toutes les autres qui peuplent déjà les comédies ABC, mais elle impose et embrasse avec une telle énergie sa différence qu’elle s’impose avec brio dans un paysage télévisuel chargé. En plus, elle offre une réelle représentation à un personnage handicapé, comme peu de séries l’avaient fait auparavant.

Stranger Things Saison 1 (Netflix) – Comme ses œuvres qui l’ont inspirées, Stranger Things propose un show teinté de fantastique et de suspense qui se noie dans une complaisante nostalgie. Elle aurait pu fonctionner avec plus d’idées nouvelles, mais son parti pris créatif est non seulement bien assumé, il n’étouffe pas ce récit et divertit réellement. (lire le bilan)

Sweet/Vicious Saison 1 (MTV) – Avec un sujet traité qui était tout sauf évident, Sweet/Vicious s’en tire avec tous les honneurs du monde et s’impose comme une série qui compte, une série qui pourra peut-être alimenter intelligemment le débat sur le viol et le harcèlement sexuel. (lire le bilan)

This Is Us Saison 1 (NBC) – Racontant l’histoire d’une famille moyenne avec ses difficultés en y ajoutant un twist narratif conséquent, This is Us nous offre un cadre idéal pour nous laisser aller à nos émotions, mais elle va au-delà de ça en mettant l’accent sur le dépassement de soi et l’épanouissement personnel. (lire le bilan)

Underground Saison 2 (WGN) – Retrouver la liberté ne se limite pas qu’à fuir la plantation et même passer la fameuse ligne Mason-Dixon. Le combat se poursuit donc dans cette saison 2 d’Underground qui ne se repose pas sur ses lauriers et va plus loin dans son exploration de l’esclavagisme, en faisant souffler un vent de révolte à l’aide de ses figures historiques et de ses personnages prêts à tout pour s’en sortir. (Lire la recommandation)

Veep Saison 6 (HBO) – Selina Meyer n’est peut-être plus présidente mais elle reste toujours aussi incompétente. À présent, elle s’inquiète plus de la trace qu’elle va laisser que de politique et c’est hilarant, parfois émouvant et toujours incorrect.

Westworld Saison 1 (HBO) – La série ambitieuse par définition, Westworld verse dans le grand spectacle pour nous raconter des périples individuels afin de questionner la nature humaine. C’est beau, dépaysant, brillamment mis en scène et interprété, et parfois réellement épique. Un blockbuster avec une véritable vision créative. (lire les critiques)

Et vous, quelles séries américaines de la saison ajouteriez-vous à la liste ?

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