John Adams

La position de président n’est pas la plus enviable, et certains de nos personnages fictionnels ont dû s’y frotter avec plus ou moins de succès. Retour sur 5 présidents marquants du petit écran :

5/ Président George Washington (John Adams)

Difficile de ne pas donner sa place au premier président des États-Unis, même au détriment de John Adams. Il faut dire que Washington était un homme assez humble, quelque chose de tellement rare dans cette branche, et en plus, c’était à une période bien difficile.

4/ Présidente Laura Roslin (Battlestar Galactica)

Elle n’était pas destinée à cette fonction, mais va finir par être à la tête des derniers survivants de l’espèce humaine, et saura prendre des décisions bien difficiles, parfois discutables, d’autres fois bénéfiques pour le peuple. D’accord, il y aura un petit côté dictature sur la fin que même le créateur de la série n’a pas l’air d’avoir notée (surtout que son utilité était de plus en plus discutable au vu du nombre de survivants), mais sur l’ensemble, elle a fait du bon boulot.

3/ Président Hayes (Stargate SG-1)

J’ai un gros faible pour ce président, un homme assez réfléchi et impliqué. Il ne prend pas ses décisions à la légère et essaie de comprendre ce qui se passe avant d’agir, en pesant le pour et le contre. C’est important dans un univers où des Goa’ulds ou Ori veulent vous assujettir.

2/ Président Bartlett (The West Wing)

Je crois qu’il n’y a qu’un seul « président » fictif encore mieux que Bartlett : Santos. Mais, on ne l’a pas vu en fonction, alors ce sera celui que l’on aura connu toutes ces années, qui ne furent pas toutes des plus productives (il y a des moments où son équipe n’a pas achevé grand-chose !), mais c’est un homme qui serait capable de vous redonner foi en la politique, et ça, cela mérite le respect.

1/ Président David Palmer (24)

David Palmer est THE President. Un homme qui réussit à atteindre le pouvoir après s’être débarrassé de sa femme corrompue. Seul, sans First Lady, prêt à prendre des décisions difficiles pour assurer la protection de son pays, à envoyer Jack Bauer commettre des actes immoraux, car la situation l’exige. Et au milieu de la crise, il conserve avec miracle son intégrité. Car, quand on est dans le siège du président, il faut parfois prendre des décisions qui apparaissent discutables, que le public n’aimera pas, mais qui sont nécessaires pour le bien du pays. David Palmer est cet homme.