Krypton, Syfy

Alors que les aventures de Supergirl se poursuivent sur The CW, Syfy a annoncé avoir passé commande d’une saison pour Krypton, la préquelle de Superman.

Nous venant de David S. Goyer (Man of Steel, The Dark Knight), Krypton prendra place deux générations avant la destruction de la planète de l’homme d’acier. Le récit se centrera sur le grand-père de Superman (incarnée par Cameron Cuffe) qui se bat pour réhabiliter la réputation de sa famille et sauver son monde du chaos. Ian McElhinney (Game of Thrones) et Georgina Campbell (Broadchurch) font également partie de la distribution.

Se basant sur les personnages créés par Jerry Siegel et Joe Shuster, le pilote de Krypton a été réalisé par Colm McCarthy d’après un scénario de Ian Goldberg. Ce dernier ne reste pas sur la série, ayant été choisi pour être le nouveau co-showrunner de Fear The Walking Dead. C’est Damian Kindler (Sleepy Hollow) qui sera à la tête de l’équipe créative.

Avec Krypton, l’univers DC Comics continue de s’étendre sur le petit écran qui a déjà une sorte de préquelle à Batman avec Gotham, mais aussi tout l’Arrowverse ainsi que Lucifer, iZombie ou encore Preacher (publié sous le label Vertigo).

Christopher Meloni dans le pilote Happy

En plus de Krypton, Syfy a jeté son dévolu sur une autre adaptation de comic book, à savoir Happy basé sur l’œuvre de Grant Morrison et Darick Robertson. L’histoire se centre sur Nick Sax (Christopher Meloni), ex-flic ripou reconverti en tueur à gages qui a sombré dans l’alcool. Lorsqu’un de ses contrats tourne mal, il se retrouve avec une balle dans le bras, les flics et la mafia sur son dos… et il doit poursuivre un horrible tueur d’enfants. C’est à ce moment précis de sa vie qu’une licorne bleue apparaît et les ennuis commencent vraiment pour lui.

Morrison et Brian Taylor ont écrit le pilote, Taylor le réalisant également. Ce sera Patrick Macmanus (Marco Polo) qui sera showrunner sur la série.

Happy est la seconde collaboration entre Morrison, Taylor et Syfy qui se sont d’abord associés pour porter à l’écran le classique Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley.