They kiss again/It started with a kiss 2 - Episode 7
Cette fois, nous avons droit à un épisode assez faible. Il y a une baisse de régime dans la série, sûrement dû à sa longueur. Il est difficile de maintenir le niveau constant avec tant d’épisodes.

Liu Nong n’a finalement pas eu son examen, ce fut une erreur administrative, et les trois amies se retrouvent à devoir repasser leur examen. Elles sont au restaurant du père de Xiang Qin, où se trouve aussi Christine. Elle perd espoir devant le comportement d’Ah Jin et commence à baisser les bras. Elle annonce alors qu’elle envisage de retourner en Angleterre. Mais, Xiang Qin décide de l’aider.
C’est justement bientôt l’anniversaire d’Ah Jin, l’occasion en or pour lui faire remarquer à quel point Christine est formidable. Difficile de dire le contraire, elle sait tout faire. C’est elle qui va quasiment préparer tout l’anniversaire, seulement Ah Jin finit par dire des propos méchants.
Christine est donc bel et bien décidée à repartir cette fois-ci et rien ne la fera changer d’avis. Sauf Ah Jin, bien entendu. Ce dernier va se rendre compte un peu trop tard qu’il ne devrait pas la laisser s’en aller, et quand il arrive à l’aéroport, elle est partie. Ah Jin va donc déprimer, mais cela sera de courte durée, Christine va revenir, car il lui manquait trop. Devant elle, il n’admettra pas ses sentiments, mais cette fois-ci, il semble que ce soit la bonne.
L’intrigue en général souffre de sa répétition. Nous avons déjà eu un certain nombre de scènes entre Ah Jin et Christine, et pour le moment, aucune évolution n’avait eu lieu entre ces moments-là et ceux auxquels on assiste. Christine permet enfin de faire oublier Xiang Qin à Ah Jin, et pour cela, nous lui en somme reconnaissant. Par contre, on ne peut pas dire que cette histoire ait été menée tout en finesse. Un abus excessif de musique tragique, et beaucoup trop de sentiments exacerbés. C’est dans ces moments là que le couple Xiang Qin/Zhi Shu prend toute son ampleur. Le côté froid de Zhi Shu permet réellement de contrebalancer avec les excès de sentiments des autres personnages, et est vraiment un plus.
Ah Jin a toujours été un peu du genre soit heureux, soit extrêmement malheureux. Il sombre avec le départ de Christine. Mais son absence est de courte durée, et, si on apprécie son retour, la scène est un peu téléphonée.

La suite de l’épisode se concentrera de nouveau sur Xiang Qin, qui a demandé de l’aide à Zhi Shu pour réussir ses examens. À ce niveau-là, j’admets que mes faiblesses dans le système scolaire de Taiwan font que je ne comprends strictement rien à la chronologie. Il semble donc qu’elle ait passé des examens pour être transférée, ce que je qualifierais de changement d’orientation d’un semestre à l’autre, comme on peut le faire ici.
Elle avait demandé un rendez-vous à Zhi Shu si elle réussissait, mais, pour le moment, il ne semble pas prêt à céder sur ce plan.
En attendant, Xiang Qin va faire connaissance avec ses nouveaux camarades, et surtout le groupe avec qui elle va travailler. Qi Tai est le seul du groupe vraiment travailleur. Les autres – Zhi Yi, Zhang Ni Na et Gan Gan – font, malheureusement pour Xiang Qin, parti du fan-club Zhi Shu. Littéralement. Gan Gan, que Xiang Qin mélange avec une fille à cause de son style vestimentaire, est le fondateur. Ils ne croient pas à cette histoire de mariage et ne savent donc pas qui est Xiang Qin. Cette dernière refuse de dire qu’elle connaît Zhi Shu, et se retrouve dans des situations plus ou moins embarrassantes.
Si on fait plus que frôler le ridicule, il faut reconnaître que les fans de Zhi Shu font toujours leur effet, et l’humour reprend alors le devant pour la fin de l’épisode. C’est sûrement l’une des premières fois que Xiang Qin veut se cacher de Zhi Shu, et cela se note.
Les nouveaux camarades de Xiang Qin sont donc assez excentriques. Entre Qi Tai assez agressif, Zhang Ni Na qui n’est là que pour se trouver un mari docteur et Gan Gan en fan nº 1 de Zhi Shu, la combinaison est assez explosive. Bien géré, cela pourrait offrir d’excellents moments dans les épisodes à venir.

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CaroleC
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