Lewis Moran se fait assassiner en pleine journée dans un bar. La police est sur une piste, mais rien de suffisant pour arrêter le tueur. Après l’enterrement de Benji, Lewis Caine relance Carl, désireux de venger son ami. Quand l’opportunité de s’occuper de Condello va se présenter, il va obtenir le contrat.

On reprend après la mort de Benji, la conclusion de l’épisode précédent étant quelque peu prématurée. Nous savons donc que Mick, durant tous les évènements que nous allons suivre, se trouvera en prison, et pour ceux qui n’ont pas tout suivi, la conclusion de ce dernier épisode va nous le rappeler. Il ne reste donc plus que Lewis Moran et Mario Condello. Les deux se baladent avec des cibles sur le front, et Moran sera le premier à y passer.

On entre à ce moment-là dans tout ce qui gênait la justice australienne, et donc, ce qui a fait tout ce bruit autour de la série. En effet, quand la diffusion à commencer, le procès des tueurs de Lewis Moran avaient encore lieu. On peut supposer qu’aujourd’hui il est terminé, car l’épisode se conclut sur la lecture de leurs sentences. On peut remarque que dans toute cette histoire, le montage est plutôt bien fait, car les noms des tueurs ne sont jamais cités, comme l’ont demandé les autorités concernées.

Moran ne sera pas le seul Lewis à décéder, car Caine va aussi y passer. C’est d’ailleurs fait avec plus de complications que d’habitude. Il faut bien avouer que les criminels de Melbourne ne sont pas trop portés sur la réflexion et la conspiration. D’ailleurs, comme le fait remarquer la femme d’Owen, tout ce temps sans réussir à arrêter un abruti de gangster comme Williams, franchement,…

Quand la série a commencé, et que l’on nous a introduit Carl, j’avais eu l’impression qu’en réalité, il jouait le gars pas très futé, mais que derrière cela se cachait un fin stratège. Il faut le reconnaître, il a eu quelques idées, mais ce n’est pas pour autant une lumière.

Enfin bref, le règne de Carl Williams se termine dans un épisode, et Underbelly avec. Quand cette onzième partie s’achève, on sent que la fin est proche, comme s’il fallait mettre un terme vite fait aux dernières histoires pour ne rien laisser en suspend.