Underbelly: A Tale of Two Cities – A Nice Little Earner (2.07)

Terry décide de franchiser son affaire et Aussie Bob va devoir se procurer l’argent nécessaire pour acheter sa part dans l’organisation. Les corps des Wilson refont surface.

Cet épisode présente un tournant majeur dans l’histoire de la saison, car on va y voir naitre la première organisation policière financée pour lutter contre le crime organisé. De plus, le business de Terry est sur le point de changer drastiquement avec son envie d’extension. Dans tout ça, c’est Allison qui n’a pas trop son mot à dire, mais ce n’est, semble-t-il, que le début d’une longue suite de déception pour elle.

L’épisode va donc mettre en avant Bob qui n’a pas réellement eu ce privilège jusque-là, même s’il était présenté, dès le Season Premiere, comme un joueur majeur. Le fait est qu’il ne l’a jamais vraiment été, mais ce que lui offre Terry pourrait bien changer ça, s’il arrive à assembler l’argent.

C’est là que l’on part dans une intrigue qui n’est pas sans intérêt, servant principalement à montrer une nouvelle fois l’étendue de la corruption dans le pays, mais cela dure peut-être trop longtemps. Dans le même esprit, la prise de rendez-vous avec Bazley, le tueur, traine un peu en longueur pour aboutir par une déception. A l’époque, il faut croire que les truands étaient beaucoup moins violents qu’aujourd’hui. En fait, c’est même dit au début de la saison, mais cela change tellement de l’histoire avec Carl Williams que cela crée encore des surprises.

Bref, l’épisode nous amène au point où Terry se retrouve interdit de séjour en Australie à cause des Wilson qui ont réapparu, et Bob a enfin ce qu’il veut. Ce qui n’est pas le cas d’Allison, donc.

La suite s’annonce dans un style légèrement différent, car comme je le disais, la police entre en jeu, pour de vrai et il est fort probable que la corruption soit un des thèmes au cœur de la fin de saison.

La série continue à développer son histoire avec un certain sens du rythme, même avec la prise de quelques détours qui n’était pas,forcément nécessaire.