Underbelly: A Tale of Two Cities – Business as Usual (2.04)

Après qu’un revendeur se soit fait dérober l’argent d’une très grosse vente, Bob se retourne vers Les et Brian Kane pour qu’ils mettent la main sur le responsable. Ray Chuck est de retour et ses problèmes avec les frères Kane vont venir interférer dans toute l’affaire.

Serait-ce le manque d’informations sur les évènements de l’époque qui aurait poussé les scénaristes dans une nouvelle voie ? Je ne le sais pas, mais cet épisode va nous éloigner quelque peu de Terry Clark pour se centrer sur les frères Kane.

Nous les avions déjà croisés, mais leur rôle dans l’organisation de Bob et leurs vieilles rancœurs avec Ray Chuck vont les mettre sous les feux de la rampe, si je puis dire. Un changement narratif qui va se révéler payant, car on a ici une histoire qui se montre intéressante à la fois sur le plan de l’intrigue générale que sur celui de l’écriture des personnages.

Durant la première saison, le seul homme demain à avoir véritablement bénéficié d’une certaine attention était Benji, mais il faut dire que son rôle auprès de Carl Williams n’était que basique. Ici, les frères Kane jouent dans une autre cour. Ils font leur travail d’hommes de main pour le crime organisé avec professionnalisme et de façon à perdurer dans le métier. Malheureusement, pour Brian, Les est moins réfléchi et tout ceci va se transformer en guerre.

Le contexte bien mis en place et la collaboration de Les avec Liz Cruickshank, c’est à la police d’entrer en jeu. Finalement. Il faut dire que la corruption a pas mal fait ralentir cette intervention. La justice se met donc passablement en route, on ne sait pas vraiment jusqu’où cela ira, à ce stade, mais toute l’histoire tend à se complexifier avec le nombre grandissant de participants. D’ailleurs, on peut noter pour l’anecdote, le passage d’Alphonse Gangitano.

Bref, la qualité de la saison est clairement supérieure à la précédente, et continue même à augmenter grâce à une histoire construite intelligemment et appuyée sur des personnages bien moins caricaturaux qu’ils n’en ont l’air.